Analyse et Commentaires du Cabinet Perrault
04-09-2010 - Bail commercial jurisprudence
BAIL COMMERCIAL CLAUSES D’EXCLUSIVITE EFFETS CONVENTIONS ENTRE SEULES PARTIES NON
01-09-2010 - Copropriété jurisprudence
COPROPRIETE TRAVAUX SYNDIC RESPONSABILITE RECEPTION MAITRISE ŒUVRE
29-08-2010 - Urbanisme jurisprudence
Droit de préemption Exercice au bénéfice d’une entreprise au détriment d’une autre entreprise Licéité
26-08-2010 - Urbanisme jurisprudence
PERMIS CONSTRUIRE TACITE REFUS TARDIF RETRAIT NULLITE
23-08-2010 - Urbanisme jurisprudence
PERMIS CONSTRUIRE SUSPENSION EXECUTION CONDITIONS
20-08-2010 - Urbanisme jurisprudence
PERMIS CONSTRUIRE REFUS RECOURS ILLEGALITE AVIS ABF NON
18-08-2010 - Urbanisme jurisprudence
PERMIS CONSTRUIRE IRREGULIER PERMIS MODIFICATIF CONSEQUENCES
15-08-2010 - Droit Administratif jurisprudence
CONCOURS FORCE PUBLIQUE EXPULSION DROIT LOGEMENT OPPOSABLE SUSPENSION NON
Le conseil d’état (332259 2010/06/30) annule l’ordonnance avec le considérant suivant :
« qu'aucun des moyens invoqués par M et Mme A pour demander que soit ordonnée la suspension de l'exécution de la décision du 9 juillet 2009 du préfet des Bouches-du-Rhône accordant à la SCI Debersy le concours de la force publique pour procéder à leur expulsion, et notamment pas ceux tirés de ce qu'elle méconnaîtrait la loi du 5 mars 2007 qui institue le droit au logement opposable, et que, faute de solution de relogement, leur situation sociale serait rendue difficile n'est propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée ; que par suite M. et Mme A ne sont pas fondés à demander qu'il soit sursis à l'exécution de celle-ci »
Eu égard au fait que la loi du 5 mars 2007 ne manquera pas d’être invoquée à nouveau à l’appui de demandes de suspension d’expulsion, cette décision mérite d’être signalée.
Voir Bail habitation Expulsion
12-08-2010 - Droit Administratif jurisprudence
MARCHE PUBLICS TRAVAUX CCAG 1976 RECLAMATION COMPLEMENTAIRE INTERRUPTION DELAI NON REJET
09-08-2010 - Urbanisme jurisprudence
PERMIS CONSTRUIRE SURSIS STATUER ILLEGALITE INDEMNISATION CONDITIONS
07-08-2010 - Expropriation jurisprudence
EXPROPRIATION SOUS EVALUATION COUT OPERATION NULLITE
04-08-2010 - Expropriation jurisprudence
EXPROPRIATION LIMITES SUPPRESSION EMPLOIS NULLITE
01-08-2010 - Droit Administratif jurisprudence
OUVRAGE PUBLIC DOMMAGE TIERS INDEMNISATION CONDITIONS
30-07-2010 - Ventes jurisprudence
Vente immobilière Rescision pour lésion Indivisibilité Aléa
Un propriétaire conclut, par un acte de novembre 1981, avec une société d’économie mixte un bail à construction, d’une durée de 23 ans emportant construction d’un bâtiment de cinq étages.
Par le même acte, le propriétaire promet de vendre le terrain au locataire, à la fin du bail du bail, moyennant un prix égal à dix ans de loyer.
Au terme du bail, le locataire demande l’acquisition de l’immeuble ; ce que le bailleur refuse en se prévalant du caractère lésionnaire du contrat.
On sait que la lésion des sept douzièmes ne peut être invoquée lorsque il existe plusieurs conventions indivisibles et/ou que le contrat est aléatoire.
Une cour d’appel déclare la vente parfaite au motif que :
- l’acte de novembre 1981 est un acte indivisible comportant plusieurs conventions, savoir un bail à construction et une promesse de vente ; dès lors les deux opérations sont indissociables,
- le prix était calculé sur les loyers révisés ; ce qui confèrait à la vente un caractère aléatoire.
Le bailleur forme un pourvoi en soutenant pour répondre à l’argumentation de la cour que :
- si, échappent aux règles de la rescision pour lésion, les conventions dans lesquelles la vente est indivisible d'une autre opération, la vente d'un bien immobilier, fût-elle l'accessoire d'un contrat de bail à construction et envisagée selon un prix faisant référence aux loyers versés, n'est pas indissociable de ce contrat ni soustraite de ce seul fait aux règles de la lésion.
- l'aléa accepté par les parties et qui exclut la lésion s'apprécie au jour de la réalisation de la vente.
La cour de cassation (2010/07/07 N°09-14579) casse l’arrêt en relevant comme il lui était demandé au pourvoi que :
« qu'en statuant ainsi, par des motifs qui ne suffisent à caractériser l'indivisibilité entre le bail à construction et la vente et alors que l'aléa doit s'apprécier au jour de la réalisation de la vente, soit en l'espèce au jour de la levée de l'option, la cour d'appel a violé les textes susvisés »
Certes, la cour de cassation ne juge que l’application du droit et non les faits mais en l’espèce, s'agissant de l'indivisibilité, la frontière entre les deux est ténue.
28-07-2010 - Copropriété jurisprudence
COPROPRIETE TRAVAUX DECIDES AG NON EXECUTES ANNULES PAR AUTRE AG RESPONSABILITE SYNDIC SDC NON
Une assemblée générale de copropriétaires décide l’exécution de travaux d’étanchéité de toiture.
Alors que la première assemblée est devenue définitive, une seconde assemblée annule les travaux antérieurement décidés.
Des copropriétaires assignent :
- en dommages et intérêts, le syndic, à qui ils reprochent de ne pas avoir fait exécuter la première décision,
- en exécution de la première décision et annulation de la seconde, le syndicat des copropriétaires.
La cour d’appel les déboute de leur demande.
La cour de cassation (2010/07/O7 N°09-15373) rejette le pourvoi par une décision suffisamment importante pour être publiée au bulletin de la cour.
Sur la responsabilité du syndic, la cour de cassation entérine l’analyse de la cour d’appel qui avait relevé que ce professionnel avait saisi le conseil syndical pour le choix de l’entreprise, conformément à la résolution de l’assemblée générale, et que, faute de choix, « le syndic n'avait pas été mis en mesure de faire exécuter les travaux »
C’est donc une réponse liée aux faits de la cause qui est fournie :
La cour ne conteste pas l’analyse des copropriétaires suivant la quelle le syndic devait faire exécuter la décision mais relève que, compte tenu de la carence du conseil syndical à désigner une entreprise, il ne pouvait lui être demandé davantage.
Sur la responsabilité du syndicat, la cour d’appel avait écarté la demande en relevant que le second vote annulant les travaux décidés mais non exécutés avait fait suite à un rapport du conseil syndical faisant état d’absence d’infiltrations alors que les demandeurs dont l’appartement était situé sous le toit terrasse se plaignaient d’infiltrations persistantes.
Sans prendre parti, ce qui n’est pas son rôle, sur l’analyse des faits la cour de cassation relève que :
« qu'ayant relevé que la décision de l'assemblée générale du 27 avril 2005 portait sur l'étanchéité des toitures et que les travaux n'avaient pas été exécutés, la cour d'appel en a exactement déduit que cette décision n'avait conféré aucun droit particulier au profit du lot des consorts X... – Y »
« que c'est dans l'exercice de son pouvoir souverain d'appréciation que la cour d'appel, qui n'était pas tenue de suivre les parties dans le détail de leur argumentation ni de s'expliquer sur les éléments de preuve qu'elle écartait, a retenu que la nouvelle résolution adoptée par l'assemblée générale du 2 mars 2006, qui s'était fondée sur les circonstances nouvelles résultant du rapport du conseil syndical, avait été dictée par l'intérêt collectif »
L’intérêt de cette décision réside essentiellement dans l’attendu suivant lequel un vote décidant des travaux aux termes d’une AG devenue définitive ne confère aucun droit aux copropriétaires ; Ceci bien entendu sous réserve d’un abus de droit éventuel ; abus que la cour écarte dans le second attendu en relevant que le second vote était dicté « par l’intérêt collectif »
Voila une décision qui retiendra sans doute l’intérêt des praticiens confrontés assez fréquemment à des situations de ce type.
26-07-2010 - Immobilier jurisprudence
PLANTATIONS DISTANCE LIGNE DIVISOIRE PRESCRIPTION TRENTENAIRE
24-07-2010 - Bail d'habitation jurisprudence
Recours administratif Mention identité représentant légal Non
Parmi les divers moyens utilisés par les préfectures pour défendre contre les recours indemnitaires déposés pour défaut de concours de la force publique, il en est un auquel le conseil d’état vient de faire justice (2010/06/22 N°324349)
Un préfet soutenait que le recours doit mentionner l’identité du représentant légal de la personne morale demanderesse.
Le tribunal l’avait suivi sur ce terrain et prononcé la nullité du recours faute de satisfaire à cette exigence.
Le conseil d’état annule le jugement en relevant que:
- la présentation d'une action par un de ces mandataires ne dispense pas le tribunal administratif de s'assurer, le cas échéant, lorsque la partie en cause est une personne morale, que le représentant de cette personne morale justifie de sa qualité pour engager cette action ; "qu'une telle vérification n'est toutefois pas normalement nécessaire lorsque la personne morale requérante est dotée, par des dispositions législatives ou réglementaires, de représentants légaux ayant de plein droit qualité pour agir en justice en son nom, »
- en l’espèce « le président du conseil d'administration de cet office public d'aménagement et de construction (OPAC) avait de plein droit qualité pour introduire cette action au nom ce celui-ci »
- la demande dont était saisi le tribunal de Versailles était signée par l'avocat mandaté par PARIS HABITAT - OPAC DE PARIS et mentionnait qu'elle était présentée pour celui-ci, représenté par son représentant légal. Par suite, « le tribunal administratif, qui n'a procédé à aucune mesure d'instruction sur ce point, a entaché son jugement… d'erreur de droit en rejetant la demande comme irrecevable au motif que…. elle n'indiquait pas l'identité du représentant légal… »
En d’autres termes, si le Tribunal a un doute il doit procéder à une mesure d’instruction sans pouvoir de plano débouter une personne morale disposant d’un représentant légal ayant de plein droit la capacité de la représenter.
Voir Bail d'habitation - Expulsion Défaut concours loi 9/07/1991 Décret 31/07/1992
22-07-2010 - Urbanisme jurisprudence
Permis construire Refus Affectation prétendument frauduleuse Annulation
Une demande de permis est déposée pour la surélévation d’un chenil.
La commune rejette la demande en soutenant que :
- Les plans permettent de considérer que le projet est destiné à usage d’habitation.
- Le rez-de-chaussée est lui, aussi utilisé, à usage d’habitation alors qu’il est décrit dans la demande comme étant à usage de bureaux, maternité, chenil et entrepôt.
Sur le recours exercé par le pétitionnaire, le Tribunal administratif annule le refus de la mairie.
En cause d’appel, la cour administrative de Lyon (08LY00117 2010/06/22) confirme le jugement par une motivation qu’il est intéressant de rapporter :
Répondant à l’argumentation de la mairie, la cour note que :
« qu'un permis de construire n'a d'autre objet que d'autoriser la construction d'immeubles conformes aux plans et indications fournis par le pétitionnaire ; que la circonstance que ces plans pourraient ne pas être respectés ou que ces immeubles risqueraient d'être ultérieurement transformés et affectés à un usage non conforme au plan d'occupation des sols, n'est pas, par elle-même, sauf le cas de fraude, de nature à affecter la légalité du permis….
« que la seule circonstance que Mme A aurait transformé une partie du bâtiment à usage de chenil en habitation n'est pas de nature à justifier le refus du permis sollicité »
Ce que l’on peut retenir de cet arrêt c’est :
- La déclaration de principe de la Cour selon laquelle les intentions présumées du pétitionnaire n’ont pas, sauf fraude avérée, à être prises en considération.
Seuls devant être pris en compte les plans et indications figurant au dossier.
- Une affectation actuelle de partie des lieux contraire à un permis antérieur ne justifie pas le rejet d’une nouvelle demande afférente à une extension des lieux.
Compte tenu de la relative fréquence des rejets motivés par des intentions présumées, cette jurisprudence mérite d’être signalée même si elle n’innove pas.
Cette décision peut être rapprochée de :
Cour administrative d’appel de Paris 1ère chambre 2008/11/14
19-07-2010 - Bail d'habitation jurisprudence
Bail habitation Société HLM Délai prescription remboursement charges locatives
Le Tribunal d’instance de Saint Germain en laye écarte l’application de la prescription triennale soulevée par une société d’HLM en défense à une demande de remboursement de charges locatives.
La cour de cassation (2010/06/16 N°09/70354) casse l’arrêt en jugeant que:
« que toutes les sommes indûment perçues par le bailleur au titre d'une habitation à loyer modéré sont sujettes à répétition et soumises à la prescription abrégée de trois ans »
En d’autres termes, il découle des articles L.442-6 et L.442-10 du code de la construction et de l'habitation :
- que le chapitre VI de la loi du 1er septembre 1948, qui comprend les articles 63 et 68, est applicable aux appartements à loyer modéré,
- que, selon ces dispositions, toutes les sommes indûment perçues sont sujettes à répétition et sont soumises à la prescription abrégée de trois ans ;
- que l’article 63 concerne les loyers et charges normales et non uniquement les surplus de loyer comme l’avait jugé le Tribunal d’instance.
17-07-2010 - Expropriation jurisprudence
Expropriation Eléments référence du commissaire Gouvernement Accès
13-07-2010 - Copropriété jurisprudence
Copropriété Ascenseur Réparation Répartition
11-07-2010 - Contentieux administratif jurisprudence
Travaux publics Trouble de jouissance terrasse brasserie Indemnisation
09-07-2010 - Droit Administratif jurisprudence
Commissaire enquêteur liens avec collectivité Nullité
07-07-2010 - Copropriété jurisprudence
Copropriété Syndic judiciaire Nomination nouveau syndic président AG Nullité
05-07-2010 - Copropriété jurisprudence
Copropriété Interdiction vente séparée parking
03-07-2010 - Copropriété jurisprudence
Copropriété Charges Répartition Nullité art 43 Loi
01-07-2010 - Contentieux administratif jurisprudence
Construction Marchés travaux publics Assurance Compétence
27-06-2010 - Urbanisme jurisprudence
PERMIS CONSTRUIRE CONSTRUCTION SANS PERMIS CHANGEMENT DESTINATION REGULARISATION NON
25-06-2010 - Urbanisme jurisprudence
PERMIS CONSTRUIRE EMPLACEMENT STATIONNEMENT
Le maire de Rivesaltes refuse de délivrer un permis de construire six logements dans un immeuble ancien au motif que le POS fait obligation au constructeur de réaliser un emplacement de stationnement par logement ; ce qui n’était pas le cas du projet présenté.
Le tribunal de Montpellier fait droit au recours exercé par le pétitionnaire.
Sur appel, la cour administrative de Marseille (2010/05/21 08MA03074) annule le jugement en relevant que :
- que le maire de Rivesaltes avait la simple faculté et non l'obligation d'assujettir la pétitionnaire au versement d'une participation financière
- que le pétitionnaire n’a ni justifié « ni même invoqué, dans son dossier de demande, une impossibilité technique ou architecturale de satisfaire aux obligations imposées par le plan d'occupation des sols en matière de stationnement »
En effet, pour se prévaloir des dispositions de l'art L 421-3 du code de l’urbanisme qui prévoit, moyennant compensation, la possibilité en cas d’impossibilité technique, de ne pas réaliser les emplacements prescrits, encore faut-il faire valoir ce moyen dans le dossier de permis.
Voir Permis de construire Art L 123-1-2 code urbanisme
23-06-2010 - Urbanisme jurisprudence
Permis construire Régularisation travaux sans permis SHON Calcul
21-06-2010 - Ventes jurisprudence
Vente clause réserve de propriété vol conséquence
19-06-2010 - Ventes jurisprudence
PROMESSE DE VENTE CONDITION SUSPENSIVE PRET RESTITUTION INDEMNITE
17-06-2010 - Bail d'habitation jurisprudence
Bail habitation Offre de vente Vente occupée Inopposabilité.
15-06-2010 - Bail commercial jurisprudence
Bail commercial Commandement clause résolutoire Demande débouté locataire Clause acquise.
14-06-2010 - Contentieux administratif jurisprudence
Gens du voyage expulsion renvoi Conseil constitutionnel
13-06-2010 - Immobilier
Législation Conservateurs des hypothèques Suppression
10-06-2010 - Ventes jurisprudence
Vente produits défectueux responsabilité
08-06-2010 - Construction jurisprudence
Construction Créance dommages intérêts Cession immeuble en l’état Conséquences
Les propriétaires d’une maison d’habitation dont la construction n’est pas achevée, se voient reconnaitre aux termes d’une expertise judiciaire, une créance de dommages intérêts ensuite des désordres constatés et ce à l’encontre de l’entreprise responsable.
Ces propriétaires vendent la maison en l’état sans effectuer les travaux de remise en état et assignent ensuite l’entreprise.
La cour d’appel les déboute au motif qu’ayant revendu l’immeuble en l’état sans exposer les frais nécessités par les travaux de reprise ils n’ont pas personnellement subi le dommage dont ils demandent réparation.
La cour de cassation (2010/05/26 N° 09 12725) casse l’arrêt en relevant « que la vente d'un immeuble n'emporte pas de plein droit cession au profit de l'acquéreur des droits et actions à fin de dommages-intérêts qui ont pu naître au profit du vendeur en raison des dégradations causées à l'immeuble, »
On peut aussi noter:
- que le prix de vente de l’immeuble a nécessairement été diminué des travaux restant à faire et que dès lors il était légitime que les anciens propriétaires soient indemnisés de cette minoration de prix par une condamnation de l’entreprise responsable des désordres,
- que l'acte de vente aurait gagné en s'exprimant explicitement sur le bénéficiaire de la créance existant à l'encontre de l'entreprise.
06-06-2010 - Assurances
Construction Assurance dommages ouvrages Condamnation provisionnelle non confirmée Restitution
Un assureur dommages-ouvrage est condamné par provision à payer une certaine somme à un maitre de l’ouvrage.
L’assureur s’exécute et réclame ensuite restitution de la somme versée au motif qu’une décision irrévocable a constaté que l’ouvrage ne présentait aucun désordre portant atteinte à la solidité de l’immeuble ou de nature à le rendre impropre à sa destination.
Le maitre d’ouvrage soutient que l’action était prescrite par application du délai de prescription biennale propre au droit des assurances et que l’indemnité avait été utilisée conformément à son objet.
La cour d’appel condamne le maitre d’ouvrage au remboursement et la cour de cassation ( 2010/05/27 N° 09 15412) confirme l’arrêt en relevant :
- « que ne dérive pas du contrat d'assurance, mais de la loi, l'action de l'assureur tendant à la répétition de ce qui avait été payé en vertu de l' ordonnance de référé et que seule la prescription de droit commun était applicable à cette action »
- que la cour d'appel " n'était pas tenue de répondre à un moyen inopérant tiré de l'affectation de la somme reçue à l'exécution des travaux de reprise"
Voila une décision qui va inciter à la prudence dans l’utilisation des fonds provenant d’une condamnation provisionnelle prononcée contre l’assureur DO ; voire même, plus radicalement, décourager les demandes de provision.
Voir art L 111-30 Code des assurances
Rapprocher sur la prescription de 2ème civ. 2010/02/04 N°06-13303
04-06-2010 - Assurances jurisprudence
Assurance Dommages-ouvrage Notification rapport et refus garantie Garantie acquise
02-06-2010 - Bail commercial jurisprudence
Bail commercial Obligation adhésion association commerçants Nullité Conséquence
Un locataire prend à bail commercial des locaux situés dans l’espace d’Europe Disneyland Paris.
Le bail comporte une clause rendant obligatoire l’adhésion à une association de commerçants de l’espace commercial.
Le locataire assigne en nullité de la clause et en remboursement des cotisations versées.
La cour d’appel prononce la nullité de la clause mais rejette la demande de remboursement des cotisations sur le fondement de l’enrichissement sans cause.
En d’autres termes, la cour d’appel considère que si la demande est fondée en droit elle est néanmoins inéquitable puisque l’intéressé continuera à bénéficier des retombées commerciales générées par l’activité de l’association des commerçants.
Cette décision est cassée partiellement (2010/05/20 09-65045) par la cour de cassation.
La cour de cassation confirme tout d’abord l’arrêt en ce qu’il a prononcé la nullité de la clause
« Attendu que la clause d'un bail commercial faisant obligation au preneur d'adhérer à une association des commerçants et à maintenir son adhésion pendant la durée du bail est entachée d'une nullité absolue »
En revanche, la cour casse l’arrêt en ce qu’il rendait dépourvu de tout effet le prononcé de la nullité de la clause litigieuse et ce au visa des art. 6,11, et 13 de la Convention européenne des droits de l’homme qui dispose :
« Que toute personne dont les droits et libertés reconnus par la Convention ont été violés, a droit à un recours effectif »
La cour relève en effet :
« Qu'en statuant ainsi, par une décision aboutissant à une reconnaissance théorique, dénuée de toute effectivité, de la liberté du preneur de ne pas adhérer à l'association, la cour d'appel a violé les textes susvisés »
Il est vrai que la nullité prononcée par la cour d’appel était purement formelle puisqu’elle restait sans conséquences financières ; il est tout aussi vrai que si la cour de renvoi s’incline devant la cour de cassation, le locataire sera dispensé de toute participation financière à l’action de l’association mais néanmoins bénéficiera de son action ; ce qui ne sera pas non plus satisfaisant
Voir convention européenne des droits de l’homme notamment art 13
29-05-2010 - Construction jurisprudence
Défiscalisation loi Robien ou les malheurs d’un investisseur
Nombreux sont les investisseurs qui, attirés par la défiscalisation du type loi Robien d’une acquisition immobilière, se retrouvent aujourd’hui propriétaires de biens impossibles à louer.
Tel était le cas dans l’espèce jugée par la cour de cassation (2010/05/11 N° 09-14276).
Des particuliers acquièrent un bien immobilier, dans le cadre d’une opération de type loi Robien, à Saint Nectaire alors que la ville est touchée par la crise du thermalisme et que nombre d’hôtels sont fermés ou abandonnés.
Cette acquisition fait suite, essentiellement semble-t-il, au démarchage d’une société se présentant comme spécialisée en conseil de défiscalisation et qui leur avait présenté un « package défiscalisation » de type loi Robien.
Les acquéreurs ne se déplacent ni pour visiter les lieux ni pour signer l’acte de vente.
Après quoi, il leur apparait que :
- La mise sur le marché de cette acquisition ainsi que d’autres du même type est un échec,
- Que cet échec était prévisible pour tout spécialiste du marché local.
- Que les prix de location des appartements avaient été conçus de façon artificielle pour parvenir à une opération de défiscalisation attrayante pour les investisseurs.
Sur recours des acquéreurs contre le vendeur et contre le spécialiste en défiscalisation, la cour de cassation ne retient que la responsabilité de ce dernier en relevant :
« que la société X, forte de sa réputation de conseil en défiscalisation et de son expérience, avait présenté, dans un but purement commercial, de manière extrêmement flatteuse à ses clients une opération qu'en tant que professionnel elle ne pouvait que savoir extrêmement risquée et que les consorts X...-Y... n'avaient pas d'expérience particulière, la cour d'appel a pu en déduire que la société X avait commis une faute qui engageait sa responsabilité au titre de l'article 1382 du code civil »
En revanche, la cour de cassation entérine l’arrêt qui avait mis hors de cause le vendeur en relevant que la preuve n’était pas rapportée qu’il avait participé à une action concertée permettant de lui imputer un défaut d’information.
De cet arrêt on peut retenir que l’action de l’acquéreur contre le vendeur est particulièrement difficile puisque la cour de cassation ne retient pas, comme il le lui était demandé, un défaut d’information à la charge de ce dernier ; le vendeur pourtant, semblait ne pouvoir ignorer la réalité du marché ni non plus, sans doute l’objectif, poursuivi par les acheteurs.
En autres conséquences, cette mise hors de cause du vendeur a interdit aux acquéreurs, qui ont sans doute fait preuve de légèreté mais qui ont néanmoins été dupés, d’obtenir la nullité de la vente qui seule aurait pu les dégager totalement de cette opération malheureuse.
27-05-2010 - Construction jurisprudence
VENTE IMMEUBLE GARANTIE DECENNALE EXCLUSIVE GARANTIE VICES CACHES NON
25-05-2010 - Copropriété jurisprudence
Copropriété défaut habilitation syndic rejet nouvel instance recevable
21-05-2010 - Urbanisme jurisprudence
CERTIFICAT URBANISME NEGATIF RECOURS
20-05-2010 - Urbanisme jurisprudence
PERMIS CONSTRUIRE ETABLISSEMENT RECEVANT DU PUBLIC
Un promoteur obtient un permis de construire un immeuble de 52 logements et une crèche en rez-de-chaussée.
Or, s’agissant de la crèche, le dossier de permis ne mentionnait que son aspect extérieur et non son aménagement intérieur contrairement aux dispositions de l’article L 421-3 du code de l’urbanisme.
Cependant, lorsque le projet porte sur un établissement recevant du public, le permis de construire tient lieu d’autorisation d’aménagement prévue par l’article L 111-8 du code de la construction.
Sur recours d’une association, le permis de construire est annulé.
La cour d’appel de Versailles (2009/12/29 N° 08VE03693) confirme le jugement.
A l’appui de son arrêt la cour relève que :
« que le projet immobilier … a été autorisé en tenant compte de l'installation d'une crèche dont seuls la surface, le plan et les façades étaient décrits dans le dossier de demande de permis de construire ; qu'en revanche, le permis de construire en cause renvoyait, pour les autres caractéristiques de cet édifice recevant du public, et notamment pour la vérification des règles de sécurité applicables à la catégorie de bâtiments dont relevait la crèche en question, à la délivrance d'une autorisation distincte ; qu'il ressort des pièces du dossier que cette crèche devait occuper le rez-de-chaussée du bâtiment B alors que les autres étages étaient destinés à un usage d'habitation ; que, dans ces conditions, le projet autorisé le 4 janvier 2006 était, en dépit de la superficie réduite de cet équipement, indissociable de l'aménagement de ladite crèche ; que, par suite, le maire …a statué sans se prononcer sur la conformité aux règles d'urbanisme, à la date du permis de construire litigieux, de l'ensemble du projet immobilier en cause ; qu'au surplus, le permis de construire en cause n'était pas accordé sous réserve de l'obtention d'une autorisation spécifique concernant la crèche en question ; que, dès lors, le maire …a, en délivrant une autorisation de construire ne prenant pas en compte l'ensemble des éléments du projet de construction, méconnu les dispositions précitées de l'article L. 421-3 du code de l'urbanisme »
On peut noter que le fait que le promoteur ait obtenu ultérieurement un permis pour la crèche ne modifiait en rien la situation juridique du permis primitif, comme le souligne la cour de Versailles, puisque ce dernier avait été délivré pour l’ensemble de l’immeuble, en ce comprise la crèche.
Voir art L 421-6 du code de l’urbanisme
Voir également Projet complexe permis unique ou non CE 2009/07/17
17-05-2010 - Droit Administratif jurisprudence
DELEGATION SERVICE PUBLIC CONVENTION OCCUPATION DOMANIALE STADE JEAN BOUIN
14-05-2010 - Urbanisme jurisprudence
PLAN LOCAL URBANISME REVISION ZONAGE OU LES DESILLUSIONS D’UN ADMINISTRE
12-05-2010 - Construction jurisprudence
Construction garantie extrinsèque d’achèvement conditions mise en œuvre
10-05-2010 - Contentieux administratif jurisprudence
BAIL HABITATION EXPULSION DEFAUT DE CONCOURS RESPONSABILITE ETAT DELAI
08-05-2010 - Urbanisme jurisprudence
PERMIS CONSTRUIRE RECOURS ASSOCIATION SYNDICALE LIBRE DEFAUT QUALITE
06-05-2010 - Construction jurisprudence
Construction travaux privés retenue de garantie caution tenue en l’absence de réception non.
03-05-2010 - Urbanisme jurisprudence
PERMIS CONSTRUIRE CHAMPS EDIFICE CLASSE ACCORD ARCHITECTE BATIMENTS France
01-05-2010 - Bail d'habitation jurisprudence
BAIL HABITATION DEPOT GARANTIE CONSTITUE PAR 1% LOGEMENT DEMANDE REMBOURSEMENT LOCATAIRE RECEVABLE
30-04-2010 - Bail commercial jurisprudence
BAUX DEROGATOIRES RENOUVELLEMENT FRAUDE
28-04-2010 - Bail d'habitation jurisprudence
BAIL HABITATION RESILIATION TIERS OCCUPANT SOLIDARITE EX LOCATAIRE NON
26-04-2010 - Bail commercial jurisprudence
BAIL COMMERCIAL RENONCIATION RENOUVELLEMENT VALIDITE CONDITIONS
24-04-2010 - Copropriété jurisprudence
COPROPRIETE INDEMNITE ALLOUEE SDC REPARTITION JUDICIAIRE NON
21-04-2010 - Copropriété
Décret du 30 avril 2010 modifiant le décret du 17 mars 1967
Objet : Modalités d'application des dispositions législatives relatives aux résidences-services et à la prévention des difficultés des syndicats de copropriété.
Entrée en vigueur : Différée au 1er novembre 2010 pour les dispositions relatives aux résidences-services, et au 1er juin 2010 pour les autres dispositions.
Notice : Le décret modifie à trois titres le décret du 17 mars 1967 pris pour l'application de la loi n°65-557 fixant le statut de la copropriété.
En premier lieu, il précise les modalités d'application du chapitre IV bis de la loi du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété, relatif aux résidences-services. En vertu des dispositions de ce chapitre, un syndicat de copropriétaires peut fournir aux occupants de l'immeuble des services spécifiques, notamment de restauration, de surveillance, d'aide ou de loisirs. Le décret prévoit en particulier les mentions minimales que doit comporter la convention en vertu de laquelle les services sont apportés par un tiers, les obligations comptables auxquelles sont soumis les syndicats de copropriétaires qui fournissent eux-mêmes les services et les dispositions applicables en cas de contestation.
En deuxième lieu, le décret précise la procédure de prévention des difficultés des syndicats de copropriétaires prévue par les articles 29-1A et 29-1B de la loi du 10 juillet 1965. Cette procédure permet au syndic de copropriété, aux copropriétaires et aux créanciers, à partir d'un certain seuil d'impayés, de saisir le président du tribunal de grande instance, qui peut désigner un mandataire ad hoc. Le décret précise notamment la notion d'impayés, les modalités de l'information du conseil syndical, la procédure applicable devant le président du tribunal de grande instance et les possibilités d'assistance du mandataire ad hoc.
En dernier lieu, le décret apporte des modifications ponctuelles au décret du 17 mars 1967, destinées à prendre en considération des modifications législatives, des évolutions jurisprudentielles, ou encore un certain nombre d'observations faites par les praticiens.
19-04-2010 - Urbanisme jurisprudence
PERMIS CONSTRUIRE ILLEGALITE PLU NON CONFORMITE DOCUMENT ANTERIEUR NULLITE
18-04-2010 - Bail d'habitation jurisprudence
BAIL HABITATION CONGE LOCATAIRE CHOMAGE REDUCTION PREAVIS NON
16-04-2010 - Expropriation jurisprudence
EXPROPRIATION ANNULATION DECLARATION UTILITE PUBLIQUE INDEMNISATION DELAI
15-04-2010 - Urbanisme jurisprudence
PLAN OCCUPATION SOL EMPLACEMENT RESERVE DEMANDE ANNULATION
13-04-2010 - Urbanisme jurisprudence
PERMIS CONSTRUIRE CONDITIONS EXECUTION CRITIQUABLES ILLEGALITE PERMIS NON
Un riverain sollicite la suspension du permis de construire accordé à son voisin.
A l’appui de sa demande, les seuls documents qu’il verse aux débats sont les photographies de la construction qui est en train de s’édifier et d’où il tire la conclusion, exacte au demeurant, que les dispositions du POS relatives à l’alignement ne sont pas respectées.
Le juge des référés lui donne raison.
Sur recours du bénéficiaire du permis, le conseil d’état (2010/03/10 331420) annule l’ordonnance et rejette la demande.
A l’appui de son arrêt le conseil d’état rappelle en effet que :
les conditions d'exécution d'un permis de construire sont sans influence sur la légalité de celui-ci ;
par suite, celles-ci ne sauraient être utilement invoquées pour établir l'illégalité de ce dernier.
En effet, les causes de nullité d’un permis de construire ne peuvent se trouver que dans le dossier de permis lui-même et non dans les conditions d’exécution de ce permis.
La nuance est d’importance notamment quant aux choix des armes à utiliser.
En l’espèce, il y a eu erreur du demandeur qui aboutit à son débouté.
08-04-2010 - Bail d'habitation jurisprudence
BAIL HABITATION CLAUSE D’INTERDICTION DE PRET A TIERS VALIDITE
05-04-2010 - Bail commercial jurisprudence
BAIL COMMERCIAL PROCEDURE RENOUVELLEMENT BAIL SAISINE PREALABLE OBLIGATOIRE COMMISSION CONCILIATION NON
03-04-2010 - Bail commercial jurisprudence
BAIL COMMERCIAL DROIT REPENTIR EXERCICE FAUTIF
31-03-2010 - Assurances jurisprudence
Assurance dommage-ouvrage paiement subrogation preuve insuffisance rejet
29-03-2010 - Environnement jurisprudence
ENVIRONNEMENT PRINCIPE DE PRECAUTION LIMITES
27-03-2010 - Droit Administratif jurisprudence
MARCHE PUBLIC RESERVES NON LEVEES NOUVEAU MARCHE REPRISE DESORDRES LICEITE
25-03-2010 - Copropriété jurisprudence
COPROPRIETE LICENCIEMENT GARDIEN AUTORISATION AG RCP DEFAUT LICENCIEMENT SANS CAUSE REELLE ET SERIEUSE
23-03-2010 - Copropriété jurisprudence
COPROPRIETE UNION DE SYNDICATS PREROGATIVE ASSEMBLEE GENERALE
21-03-2010 - Assurances jurisprudence
CONSTRUCTION ASSURANCE DOMMAGES-OUVRAGE BENEFICIAIRE
19-03-2010 - Droit Administratif jurisprudence
DROIT PREEMPTION ANNULATION CONSEQUENCES OU LES TRIBULATIONS ORDINAIRES D’UN PREEMPTE
17-03-2010 - Contentieux administratif jurisprudence
DEFAUT DE CONCOURS RESPONSABILITE ETAT DELAI
15-03-2010 - Bail commercial jurisprudence
BAIL COMMERCIAL REFUS RENOUVELLEMENT BAIL CESSION FONDS CESSION DROIT INDEMNITE EVICTION
13-03-2010 - Ventes jurisprudence
VENTE IMMOBILIERE ZONE NON INONDABLE DEFAUT INFORMATION INONDATIONS ANTERIEURES NULLITE
11-03-2010 - Urbanisme jurisprudence
Permis construire construction limite séparative construction notion
08-03-2010 - Contentieux administratif jurisprudence
PERMIS CONSTRUIRE REFUS EXCEPTION ILLEGALITE CONTRE POS
06-03-2010 - Copropriété jurisprudence
COPROPRIETE HABILITATION SYNDIC PV AUTORISATION PRODUCTION ORIGINAL DEFAUT NULLITE
04-03-2010 - Construction jurisprudence
MARCHE DE TRAVAUX PRIVES SOUS TRAITANT NON AGREE MAITRE ŒUVRE RESPONSABILITE
02-03-2010 - Assurances jurisprudence
CONSTRUCTION MAISON INDIVIDUELLE ASSURANCE DOMMAGES OUVRAGE GARANTIE LIVRAISON PRIX CONVENU
01-03-2010 - Construction jurisprudence
MARCHE DE TRAVAUX PRIVES NORME AFNOR TRANSMISSION MEMOIRE SOUS TRAITANT MAITRE D’ŒUVRE
26-02-2010 - Assurances jurisprudence
CONSTRUCTION ASSUREUR DOMMAGES-OUVRAGE CONDAMNATION PROVISION MINOREE APPEL DEMANDE REMBOURSEMENT TROP PERCU PRESCRIPTION BIENNALE
25-02-2010 - Bail commercial jurisprudence
BAIL COMMERCIAL ACTION NULLITE DE CLAUSE PRESCRIPTION BIENNALE
23-02-2010 - Environnement jurisprudence
URBANISME POLICE DE L’EAU ASSOCIATION DE DEFENSE CONTRE ROCADE INFORMATION PUBLIC INSUFFISANTE ANNULATION ARRETE PREFECTORAL
21-02-2010 - Construction jurisprudence
CONSTRUCTION MARCHE PUBLIC DESORDRES REVETEMENTS SALLE BAINS NATURE DECENNALE IMMIXTION MAITRE OUVRAGE
19-02-2010 - Assurances jurisprudence
CONSTRUCTION MAISON INDIVIDUELLE ASSURANCE GARANTIE LIVRAISON PRIX CONVENU RECOURS ASSUREUR DOMMAGE OUVRAGE PRESCRIPTION BIENNALE
16-02-2010 - Bail commercial jurisprudence
BUREAUX DEPLAFONNEMENT DENATURATION CLAUSE CLAIRE ET PRECISE
14-02-2010 - Contentieux administratif jurisprudence
PERMIS CONSTRUIRE APPRECIATION DE LEGALITE
12-02-2010 - Copropriété jurisprudence
COPROPRIETE NUISANCES SONORES PREJUDICE COLLECTIF
10-02-2010 - Construction jurisprudence
CONSTRUCTION MAISON INDIVIDUELLE RECEPTION RESERVES NORMES PARASISMIQUES ASSURANCE DECENNALE
08-02-2010 - Construction jurisprudence
CONSTRUCTION MAISON INDIVIDUELLE MAUVAISE IMPLANTATION
06-02-2010 - Assurances jurisprudence
ASSURANCE DOMMAGE OUVRAGES DOMMAGES IMMATERIELS/MATERIELS GARANTIE PLAFOND
04-02-2010 - Immobilier jurisprudence
DROIT PROPRIETE SQUATTS DAL CARACTERE ILLICITE DU TROUBLE
02-02-2010 - Construction jurisprudence
RESPONSABILITE DECENNALE CO-DEBITEURS SOLIDAIRES PRESCRIPTION INTERRUPTION
31-01-2010 - Construction jurisprudence
COMPTE PRORATA NATURE RECOURS CONTRE GESTIONNAIRE
29-01-2010 - Bail d'habitation jurisprudence
BAIL HABITATION MUTATION PROFESSIONNELLE ORIGINE
28-01-2010 -
CREATION DE LA QUESTION PRIORITAIRE DE CONSTITUTIONNALITE
27-01-2010 - Copropriété jurisprudence
COPROPRIETE ANCIEN SYNDIC LJ RECHERCHE RESPONSABILITE DELAI HABILITATION SYNDIC
24-01-2010 - Copropriété jurisprudence
COPROPRIETE PARTIES COMMUNES DEMANDE DIRECTE AG REMISE EN ETAT IRRECEVABILITE
21-01-2010 - Immobilier jurisprudence
PROMESSE DE VENTE CONDITION SUSPENSIVE INTERET ACQUEREUR RENONCIATION POSSI BLE
18-01-2010 - Contentieux administratif jurisprudence
MARCHE PUBLIC CCAG JUGE REFERE MEMOIRE PREALABLE NECESSAIRE
Un marché est signé entre une collectivité territoriale et une société d’architecture.
15-01-2010 - Assurances jurisprudence
ASSURANCE DOMMAGES OUVRAGE CLAUSES TYPES MODIFICATION OU LES ASSUREURS ONT LE DERNIER MOT
10-01-2010 - Droit Administratif jurisprudence
MARCHE PUBLIC CCAG ART 50.32 DELAI SIX MOIS
06-01-2010 - Ventes jurisprudence
VENTE IMMEUBLE PARTIE PRIX VERSEE AVOCAT SUISSE MODE PREUVE
03-01-2010 - Contentieux administratif jurisprudence
EXPULSION DEFAUT CONCOURS VENTE IMMEUBLE SUBROGATION ETENDUE
01-01-2010 - Contentieux administratif jurisprudence
IMMEUBLES MENACANT RUINE COMMUNE DEFAUT D’ACTION RESPONSABILITE ENGAGEE
30-12-2009 - Contentieux administratif jurisprudence
EXPULSION DEFAUT DE CONCOURS RESPONSABILITE ETAT ( SUITE )
28-12-2009 - Bail d'habitation jurisprudence
LOCAUX HABITATION AUTORISATION PARTIELLE ACTVITE PROFESSIONNELLE
26-12-2009 - Bail commercial jurisprudence
BAIL COMMERCIAL USUFRUITIER REFUS RENOUVELLEMENT
23-12-2009 - Bail d'habitation jurisprudence
BAIL HABITATION ET COMMERCIAL REMISE EN ETAT IMMEUBLE COUT TRAVAUX RESILIATION
21-12-2009 - Bail commercial jurisprudence
BAIL COMMERCIAL CESSION BAIL LOCATAIRE EN LIQUIDATION OPPOSITION BAILLEUR
20-12-2009 - Bail commercial jurisprudence
BAIL COMMERCIAL DEPLAFONNEMENT MODIFICATION OBLIGATION PARTIES TERRASSE COUVERTE
19-12-2009 - Urbanisme jurisprudence
PERMIS CONSTUIRE EXTENSION SUR BATIMENT DEPOUVU PERMIS
18-12-2009 - Contentieux administratif jurisprudence
PARKING PUBLIC CONSTRUCTION TROUBLE VOISINAGE INDEMISATION CONDITIONS
17-12-2009 - Copropriété jurisprudence
COPROPRIETE EMPLACEMENTS STATIONNEMENT JOUISSANCE EXCLUSIVE
16-12-2009 - Urbanisme jurisprudence
PERMIS CONSTRUIRE REFUS URBANISATION DISCONTINUE PHOTOS AERIENNES ANNULATION
14-12-2009 - Contentieux administratif jurisprudence
EXPULSION DILIGENCES HUISSIER PERIODE HIVER CONCOURS VALABLEMENT REQUIS
13-12-2009 - Bail commercial jurisprudence
BAIL HABITATION SOUS CATEGORIE IIB IIC ART 15-3 LOI 6/07/1989 CALCUL RESSOURCES LOCATAIRE
12-12-2009 - Bail d'habitation jurisprudence
BAIL HABITATION DECES D’UN LOCATAIRE JUGEMENT EXPULSION CONJOINT SURVIVANT INOPPOSABILITE AUX ENFANTS
11-12-2009 - Bail commercial jurisprudence
BAIL COMMERCIAL LOCAL MONOVALENT SOUS LOCATION ACTIVITE DISTINCTE CONSEQUENCE
10-12-2009 - Contentieux administratif jurisprudence
DROIT PREEMPTION PROJET PRECIS DEFAUT ANNULATION
09-12-2009 - Copropriété jurisprudence
COPROPRIETE SYNDIC FONCTIONS INCOMPATIBILITES
08-12-2009 - Urbanisme jurisprudence
PERMIS CONSTUIRE EXTENSION URBANISATION INTEGRATION ENVIRONNEMENT
07-12-2009 - Contentieux administratif jurisprudence
LOCAUX INSALUBRES ARRETE PREFECTORAL SUSPENSION
06-12-2009 - Contentieux administratif jurisprudence
PERMIS CONSTRUIRE POS ANNULE CONSEQUENCES
04-12-2009 - Construction jurisprudence
MARCHE PRIVE FORFAIT REFUS SIGNATURE AVENANT ABANDON CHANTIER
02-12-2009 - Expropriation jurisprudence
EXPROPRIATION APPEL DEFAUT SIGNICATION CONSEQUENCES
30-11-2009 - Contentieux administratif jurisprudence
CERTIFICAT URBANISME NEGATIF DEMANDE INDEMNISATION REJET
29-11-2009 - Bail d'habitation jurisprudence
BAIL HABITATION JEUNES ADULTES DELIQUANTS LOCATAIRE RESPONSABLE
27-11-2009 - jurisprudence
COPROPRIETE TRAVAUX MISE EN CONFORMITE IMMEUBLE RECEVANT PUBLIC REPARTITION
24-11-2009 - Copropriété jurisprudence
COPROPRIETE SYNDICAT PROCEDURE IRREGULIERE RATIFICATION POSTERIEURE
21-11-2009 - Copropriété jurisprudence
COPROPRIETE ACQUISITION PARTS SCI NULLITE
20-11-2009 - Urbanisme jurisprudence
PERMIS CONSTRUIRE PLU REVISON SURSIS A STATUER ANNULATION
19-11-2009 - Urbanisme jurisprudence
POS ZONAGE ILLEGAL ETAT ET COMMUNE FAUTIFS ET IRRESPONSABLES
Une commune du Var approuve un POS qui classe en zone Nab un secteur déterminé
18-11-2009 - Urbanisme jurisprudence
PERMIS DE CONSTRUIRE TACITE REFUS TARDIF NULLITE
Un dossier de permis de construire est déposé.
Le délai d’instruction notifié au pétitionnaire expire le 16 septembre 2003 quoique ce courrier indique par ailleurs, et sans autre précision, qu’en application des dispositions de l’art R 421-19, alors applicable, le projet était au nombre de ceux qui faisaient obstacle à la naissance d’un permis tacite.
Le 19 septembre 2003, le maire prenait un arrêté refusant de délivrer un permis.
Le bénéficiaire du permis forme un recours contre l’arrêté et est débouté par le tribunal.
Sur appel de l’intéressé, la cour administrative d’appel de Marseille (2009/10/23 N° 07MA 03439) annule l’arrêté litigieux.
La cour relève tout d’abord que l’arrêté est nul faute de respecter la loi du 12 avril 2000 en ce qu’il ne mentionne ni le nom ni le prénom du signataire.
Ensuite, la cour relève que l’arrêté a été pris après l’expiration du délai d’instruction qui avait été notifié ; étant relevé que le renvoi aux dispostions de l’art R 421-19 du code de l’urbanisme était purement formel puisque le projet n’entrait pas dans le cadre des exceptions limitées.
La cour précise que le renvoi à cet article n’a pu avoir pour effet, par sa seule mention, de faire obstacle à un permis tacite.
En conséquence de ce qui précède la cour :
- analyse l’arrêté litigieux comme une décision de retrait du permis tacite, intervenue sans respect de la procédure contradictoire préalable prévue par l’article 24 de la loi du 12 avril 2000.
- annule l’arrêté du 19 septembre 2003.
La cour, dans cette décision, fait donc appel à deux reprises à la loi du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leur relation avec l’administration, une première fois pour considérer que l’arrêté est nul faute de comporter un nom et un prénom lisible (art 4) et une seconde fois pour considérer que l’arrêté est nul faute d’avoir été précédé d’un débat contradictoire, obligatoire, s’agissant d’une mesure de retrait d’une décision créatrice de droit (art 24)
Voir :
Loi 12 avril 2000
17-11-2009 - Bail commercial jurisprudence
BAIL COMMERCIAL UN CONGE RESTE UN CONGE
14-11-2009 - Droit Administratif jurisprudence
CONTRAT ADMINISTRATIF NULLITE CONSEQUENCE
12-11-2009 - Contentieux administratif jurisprudence
CONSTRUCTION A RISQUE INTERDICTION OCCUPATION NULLITE
11-11-2009 - jurisprudence
COPROPRIETE SYNDIC DEVOIR DE COMPETENCE
10-11-2009 - Urbanisme jurisprudence
LOTISSEMENT POS ULTERIEUR EXCEPTION ILLEGALITE
09-11-2009 - Contentieux administratif jurisprudence
URBANISME DECLARATION PREALABLE OPPOSITION MAIRIE DEMANDE SUSPENSION
08-11-2009 - Construction jurisprudence
CONSTRUCTION RECEPTION SOUS-TRAITANT PRESENCE NECESSAIRE NON
07-11-2009 - Construction jurisprudence
CONSTRUCTION GARANTIE BON FONCTIONNEMENT SOUS TRAITANT DELAI D’ACTION
06-11-2009 - Contentieux administratif jurisprudence
COLLECTIVITE TERRITORIALE MARCHE ANNULE IRRESPONSABILITE SUITE ET A SUIVRE
05-11-2009 - Contentieux administratif jurisprudence
APPEL OFFRES EVICTION IRREGULIERE PREJUDICE MANQUE A GAGNER OUI
04-11-2009 - Bail d'habitation jurisprudence
MAUVAISE NOUVELLE POUR LES CITES LOCATAIRE ENFANTS MAJEURS FAUTEURS TROUBLES LOCATAIRE RESPONSABLE NON
03-11-2009 - Bail commercial jurisprudence
BAIL COMMERCIAL INCENDIE RESILIATION CONDITION
02-11-2009 - Bail commercial jurisprudence
BAIL COMMERCIAL HABITATION PRINCIPALE LOGEMENT DECENT
01-11-2009 - Bail commercial jurisprudence
BAIL COMMERCIAL BUREAUX INDEMNITE EVICTION CALCUL
- que les loyers de locaux à usage de bureaux ne sont pas plafonnés,
- que dès lors la valeur locative de renouvellement est nécessairement égale à la valeur locative de marché,
- qu’il ne peut en conséquence y avoir de différentiel entre l’un et l’autre.
- qu’un renouvellement de loyer de bureaux, quoique non plafonné n’est jamais absolument égal à un prix de marché dont « le renouvellement obéit exclusivement à la loi de l’offre et de la demande »
- en conséquence, la cour retient une indemnisation calculée " selon la méthode dite du différentiel de loyers par la capitalisation de la différence de loyer entre le loyer de marché et celui qui aurait été fixé à l'occasion du bail renouvelé »
- ce différentiel est très difficilement quantifiable et qu’il peut jouer dans les deux sens,
- ce sont bien souvent, les experts judiciaires qui sont à l’origine de ce différentiel en procédant de leur propre chef à une réfection des loyers en renouvellement.
31-10-2009 - Urbanisme jurisprudence
EQUIPEMENT COMMERCIAL AUTORISATION CRITERES
- zone de chalandise:
- Méconnaissance schéma de cohérence territoriale:
- Méconnaissance du droit de la concurrence:
- Equilibre recherché par le législateur:
30-10-2009 - Assurances jurisprudence
ASSURANCES EXCLUSION GARANTIE LIMITEE ET FORMELLE
- connaissance par l’assuré d’un risque possible compte tenu des tentatives antérieures,
- même mode opératoire que les fois précédentes lors du sinistre,
- pas de surveillance accrue,
- pas de pose de barre préconisée par les gendarmes ; ce qui était possible malgré la période du 15 août,
- pas d’information de l’assureur pour demander des conseils.
28-10-2009 - Immobilier jurisprudence
SOCIETE CIVILE CONSTRUCTION VENTE LIQUIDATION JUDICIAIRE ASSOCIES RESPONSABILITE PRESCRIPTION DELAI
27-10-2009 - Construction jurisprudence
RETENUE GARANTIE
- la loi du 16 juillet 1971 permet au maître d’ouvrage d’imposer à son co-contractant une clause dans le marché prévoyant une retenue de garantie de 5% de la valeur définitive du marché,
- cependant, lorsque le marché ne prévoit pas une telle clause, le solde du marché peut etre réclamé avant l’expiration du délai d’un an.
26-10-2009 - Construction jurisprudence
DEFAUT DE CONFORMITE ET GARANTIE DECENNALE
25-10-2009 - Urbanisme jurisprudence
PERMIS DE CONSTRUIRE DEMANDE SUSPENSION PREFET ART R 111-2 REJET
24-10-2009 - Urbanisme jurisprudence
PERMIS CONSTRUIRE UNITE FONCIERE DIVISION LOTISSEMENT NECESSAIRE
- que le permis de 1997 avait été délivré sous la condition expresse que l’architecte propriétaire de l’unité foncière reste l’unique maître de l’ouvrage de la réalisation,
- qu’en application des dispositions de l’art R.315-1 du code de l’urbanisme alors applicable ( constitue un lotissement toute division d'une propriété foncière, en vue de l'implantation de bâtiment qui a pour objet ou qui, sur une période de 10 ans, a eu pour effet de porter à plus de deux le nombre de terrains issus de ladite propriété ) toute modification de cette unité rendait nécessaire la création d’un lotissement,
- que la seconde parcelle avait été vendue en sachant que la situation ne pouvait être régularisée par le dépôt d’une demande de permis modificatif.
- qu’en conséquence le vendeur avait commis une faute à l’origine du préjudice subi par les acquéreurs relatif à leur participation dans le coût de réalisation d’un lotissement.
23-10-2009 - Bail commercial jurisprudence
BAIL COMMERCIAL RESILIATION BAIL BONNE FOI POURSUIVANT NON CONSTATEE CASSATION
22-10-2009 - Bail commercial jurisprudence
BAIL COMMERCIAL PARTICIPATION A EXPERTISE AMIABLE INTERRUPTION PRESCRIPTION NON ENCORE DES VICTIMES
21-10-2009 - Immobilier jurisprudence
PRESCRIPTION ACQUISITIVE CONDITIONS
20-10-2009 - Immobilier jurisprudence
VENTE AMIANTE DIAGNOSTIC ERRONE
18-10-2009 - Copropriété jurisprudence
SYNDIC LIQUIDATION JUDICIAIRE DEFAUT COMPTE SEPARE
- que les fonds du syndicat ouvert dans les livres du locataire gérant constituent une:
- que la société locataire gérant n’est pas le syndic du syndicat, faute d’avoir été désignée par une assemblée générale,
- que le mandataire liquidateur du syndic d’origine ne présente au nom de la liquidation aucune revendication sur ces fonds,
- que la location gérance est inopposable au syndicat puisqu’elle lui est étrangère,
- qu’il y a lieu en conséquence d’ordonner la remise des fonds au syndicat.
17-10-2009 - Copropriété jurisprudence
COPROPRIETE PROCES VERBAL ASSEMBLEE GENERALE MINUTE PREUVE
16-10-2009 - Copropriété jurisprudence
NOTIFICATION PV ASSEMBLEE GENERALE ART 42 INCOMPLETEMENT RAPPORTE
15-10-2009 - Construction jurisprudence
CONSTRUCTION RESPONSABILITE IN SOLIDUM CONSTATATIONS NECESSAIRES
12-10-2009 - Construction jurisprudence
MARCHES PRIVES MAITRE OUVRAGE CAUTION ART 1799-1 CC
11-10-2009 - Copropriété jurisprudence
ASSEMBLEE GENERALE ANNULEE RETROACTIVITE CONSEQUENCES
08-10-2009 - Assurances jurisprudence
ASSURANCES CATASTROPHE NATURELLE PRESCRIPTION BIENNALE POLICE MENTIONS
05-10-2009 - Construction jurisprudence
GARANTIE DECENNALE LOCATAIRE BENEFICIAIRE NON
04-10-2009 - Construction jurisprudence
MARCHES DE TRAVAUX PRIVES SOLDE COMPTES DELAIS ENCORE DES VICTIMES
Régulièrement les tribunaux statuent sur le cas d’entreprises qui ayant mal interprété les modalités suivant lesquelles elles doivent contester les décomptes de fin de chantier qui leur sont notifiés ou les délais dans lesquels elles doivent le faire, se trouvent prescrites et privées des sommes, souvent importantes, qui devaient leur revenir.
Ces situations paraissent d’autant plus inéquitables qu’elles se réalisent le plus souvent au détriment de sous traitants qui ont, habituellement, moins de moyens à consacrer à l’administration de leur entreprise que les entreprises générales qui font appel à leurs services.
Un arrêt de la cour de cassation ( 3ème civile N° 08-16724 ) en donne un nouvel exemple.
Une entreprise générale fait appel à un groupement de sous traitants et refuse de régler des situations définitives présentées en juillet 2003 au motif qu’il n’a pas été apporté de contestation, dans le délai contractuel de 120 jours, à son décompte adressé en juin 2001.
Toute la difficulté du contentieux résidait dans la question de savoir si la norme AFNOR qui prévoit un certain nombre de formes protectrices pour la clôture des comptes devait s’appliquer ou si il faillait appliquer le contrat signé entre les parties qui lui ne prévoyait pas ce formalisme.
A cette question, la cour d’appel, approuvée en cela par la cour de cassation, apporte une réponse très classique en tenant le raisonnement suivant :
- le contrat de sous traitante prévoit un ordre de priorité entre les documents formant le marché
- ce contrat placé en première position ne prévoit ni mise en demeure des sous traitants préalablement à l’établissement du décompte définitif en cas de carence des sous traitants à l’établie eux mêmes, ni l’envoi sous forme recommandé du décompte qui devait être contesté dans un délai de 120 jours de sa transmission,
- dès lors le courrier simple adressé en juin 2001 après réception des travaux ,aux sous traitants ; ce qu’ils ne contestaient pas, avait fait courir le délai de 102 jours et les demandes étaient prescrites.
La conclusion pratique et de bon sens que l’on peut tirer de ce qui précède est que lorsque dans un marché plusieurs interprétations sont possibles il faut toujours, par prudence, retenir la plus défavorable et agir en conséquence.
02-10-2009 - Copropriété jurisprudence
COPROPRIETE ET SERVITUDES
29-09-2009 - Droit Administratif jurisprudence
COLLECTIVITE LOCALE TRAITEMENT ORDURES MENAGERES TROUBLES DE VOISINAGE EVALUATION DOMMAGES
29-09-2009 - Copropriété jurisprudence
COPROPRIETE SYNDIC NOMINATION NOMBRE DE VOTES
28-09-2009 - Urbanisme jurisprudence
DROIT PREEMPTION DEFAUT NOTIFICATION ACQUEREUR DEFAUT CONSULTATION DOMAINES NULLITE INJONCTION
- le maire doit transmettre, dès réception, la DIA au directeur des services fiscaux pour avis,
- que cet avis doit être formulé dans le délai d’un mois à compter de la réception de la demande,
- que passé ce délai il peut être procédé librement à l’acquisition.
- que cette consultation constitue une formalité substantielle dont la méconnaissance entache d’illégalité la décision de préemption.
28-09-2009 - Urbanisme jurisprudence
ESPACE BOISE CLASSE DECLASSEMENT
- le plan est modifié ou révisé après enquête publique.
- la procédure de modification est utilisée à condition que la modification envisagée ne réduise pas un espace boisé classé.
- qu’en l’espèce, c’est la procédure de révision du P.L.U qui a été utilisée pour supprimer la protection dont bénéficiait la partie boisée du parc du château de Rentilly au titre de l’article L 130-1 du code de l’urbanisme.
- défaut de la mention du déclassement dans le projet soumis à enquête publique
- Dissimulation.
- Schéma directeur du secteur III de Marne la vallée ; SDRIF
- Projet d’aménagement et de développement durable ( PPAD)
18-09-2009 - Contentieux administratif jurisprudence
ASSOCIATION DEFENSE CONTRIBUABLE DROIT PREEMPTION INTERET AGIR
17-09-2009 - Urbanisme jurisprudence
DECLARATION TRAVAUX SURELEVATION OPPOSITION MAIRIE REJET
15-09-2009 - Expropriation jurisprudence
EXPROPRIATION PROJET PRECIS UTILISATION INTERET PUBLIC
12-09-2009 - Droit Administratif jurisprudence
MARCHE PUBLIC NULLITE D'OFFICE RESPONSABILITE QUASI DELICTUELLE
- les parties peuvent poursuivre le litige qui les oppose en invoquant des moyens tirés de l'enrichissement sans cause.
- les parties peuvent également invoquer des moyens relatifs à leur responsabilité quasi-délictuelle.
07-09-2009 - Contentieux administratif jurisprudence
MAITRE OUVRAGE PUBLIC GOLF DESORDRES APPARENTS NON RESERVES RESPONSABILITE MAITRE OEUVRE
- les désordres constatés rendent l’ouvrage impropre à sa destination
- que le maître d’œuvre a failli à son obligation de conseil puisqu’il n’a pas conseillé d’émettre des réserves lors de la réception alors qu’il connaissait les défauts de l’ouvrage.
- qu’un golf n’est pas un ouvrage au sens des articles 1792 et suivants du code civil,
- que quant bien même il s’agirait d’un ouvrage, les désordres relevés ne le rendaient pas impropre à sa destination,
- que la réception sans réserve de désordres apparents interdit une recherche de responsabilité tant sur le fondement de l’article 1792 CC que sur celui de la responsabilité contractuelle.
- que la réception sans réserve ne met pas fin à sa responsabilité contractuelle.
- que sa responsabilité peut être recherchée « pour manquement à son obligation de conseil »
- qu’en l’espèce, une telle responsabilité existait puisque :
05-09-2009 - Urbanisme jurisprudence
EOLIENNE PERMIS CONSTRUIRE DANGEROSITE ANNULATION
- l’étude d’impact faisait apparaître des risques de projection de pales dans un rayon
de 500 mètres
- il existait dans ce rayon des habitations,
04-09-2009 - Environnement jurisprudence
ENVIRONNEMENT INSTALLATIONS CLASSEES CESSATION ACTIVITE DEPOLLUTION
02-09-2009 - Urbanisme jurisprudence
PERMIS DE CONSTRUIRE EXTENSION URBANISATION EN CONTINUITE AGGLOMERATIONS
29-08-2009 - Urbanisme jurisprudence
FOUILLES ARCHEOLOGIQUES CONVENTIONS SIGNEES SOUS CONTRAINTE RESPONSABILITE DE L'ETAT
25-08-2009 - Urbanisme jurisprudence
URBANISME COLLECTIVITE TERRITORIALE DROIT DE PREEMPTION CONDITIONS
- un projet de restructuration parcellaire de la zone,
- une opération de lutte contre l’insalubrité fondée sur la volonté de démolir un bâtiment vétuste et de procéder à un désamiantage et à la suppression de cuves en sous sol
24-08-2009 - Copropriété jurisprudence
INSCRIPTION HYPOTHEQUE JUDICIAIRE SCI NON IMMATRICULEE
Le conservateur rejette la formalité au motif que les SCI non immatriculées avant le 1er novembre 2002 ont perdu la personnalité juridique de telle sorte qu’elles ne peuvent être propriétaires.
Du point de vue du conservateur le rejet était sans doute un acte obligé eu égard aux obligations qui s’imposent à lui.
Ceci cependant ne faisait pas l’affaire du syndicat des copropriétaires qui se pourvoit contre ce rejet.
La cour d’appel lui donne raison en relevant que le SDC était dans l’impossibilité de publier un acte déclaratif constatant l’indivision entre associés ensuite du défaut d’immatriculation et ordonne en conséquence que la formalité d’inscription serait exécutée dans les conditions ordinaires et prendrait rang à la date d’enregistrement de son dépôt.
Sur pourvoi du conservateur, la cour de cassation (3ème 2009/07/01 N° 08-14762) confirme l’arrêt au motif qu’il n’était pas contesté que :
- - la SCI était propriétaire de l’immeuble,
- - qu’elle était débitrice du SDC,
- - que le conservateur avait pu effectuer les contrôles prévus par la loi.
Le bien immobilier et le débiteur ayant été identifiés avec certitude, la cour de cassation approuve la cour d’appel qui a fait prévaloir les droits du créancier sur des textes en l’occurrence inapplicables.
On peut noter cependant que le conservateur qui voit son pourvoi rejeté n’est condamné à aucun article 700; ce qui indirectement reconnaît la légitimité, au moins sur le plan professionnel, de sa position de refus.
14-08-2009 - Urbanisme jurisprudence
PROJET COMPLEXE PERMIS DE CONSTRUIRE UNIQUE OU NON
- « en raison de l'ampleur et de la complexité du projet, les deux éléments de cet ensemble immobilier, ayant chacun une vocation fonctionnelle autonome, étaient susceptibles de donner lieu à des permis de construire distincts »
- « ils ( les magistrats ) ont commis une erreur de droit en estimant que le permis autorisant la construction du stade était illégal du seul fait qu'il ne portait pas sur la totalité de l'ensemble immobilier, sans rechercher si cette circonstance avait fait obstacle à ce que le maire de Grenoble ait vérifié, dans le cadre d'une appréciation globale portant sur la totalité du projet, que la délivrance de deux permis permettait de garantir le respect des règles et intérêts généraux qu'aurait assuré la délivrance d'un permis unique, alors au surplus qu'en l'espèce les deux permis avaient fait l'objet d'une instruction commune et avaient à l'origine été délivrés le même jour »
12-08-2009 - Construction jurisprudence
MAITRE D'OEUVRAGE IMMIXTION COMPETENCE NOTOIRE NECESSAIRE
voir articles 1792 et suivants et jurisprudence citée
04-08-2009 - Construction jurisprudence
GARANTIE PARFAIT ACHEVEMENT ET RESPONSABILITE DROIT COMMUN
03-08-2009 - Contentieux administratif jurisprudence
REFERE PRECONTRACTUEL SERVICES DE LéETAT CONCURRENCE
Par une décision du 10 juillet 2009 ( N°324156), le Conseil d’Etat annule une ordonnance d’un juge des référés qui avait annulé une procédure de passation de lots relatifs à des prélèvements et contrôles d’eau pour les départements du Nord et du Pas de Calais.
01-08-2009 - Bail d'habitation jurisprudence
BAIL HABITATION EXPULSION DEFAUT CONCOURS PROTOCOLE
- si l’occupant ne respecte pas le protocole le bailleur retrouve son droit de poursuivre l’expulsion,
- que cependant le bailleur doit alors (à nouveau) requérir le concours de la force publique,
- que la notification de la dénonciation du protocole au préfet par le bailleur
- le défaut de réponse à cette réquisition dans un délai de deux mois équivaut à un refus de nature à engager la responsabilité de l’état.
29-07-2009 - Construction jurisprudence
GARANTIE DECENNALE ET VICES CACHES EXCLUSION NON
voir garantie des vices cachés art 1641 et suivants
voir garantie decennale art L 111-12 et suivants
27-07-2009 - Ventes jurisprudence
VENTE RESCISION POUR LESION OU UNE AFFAIRE EN OR
26-07-2009 - Assurances jurisprudence
ASSURANCES PRESCRIPTION BIENNALE INTERRUPTION RAR
16-07-2009 - Expropriation jurisprudence
EXPROPRIATION JUGEMENT MODALITES DE SIGNIFICATION
14-07-2009 - Construction jurisprudence
RESPONSABILITE DES CONSTRUCTEURS DESORDRES EVOLUTIFS UNE PEAU DE CHAGRIN
09-07-2009 - Construction jurisprudence
MARCHE DE TRAVAUX PRIVES NORME AFNOR APPLICABILITE CONDITIONS
à rapprocher de cc 2009/03/24 s'agissant de l'application de la norme afnor
06-07-2009 - Environnement jurisprudence
INSTALLATIONS CLASSEES DEFAUT CONFORMITE RESPONSABILITE DEFAUT DELIVRANCE
Voir textes, article L 511-1 et suivants code de l'environnement
05-07-2009 - Construction jurisprudence
RESPONSABILITE LOCATEUR OUVRAGE ETUDE DE SOL
Une société spécialisée dans les études de sol remet à un maître d’ouvrage un rapport ne présentant pas d’erreur technique sans que toutefois ce rapport soit exhaustif sur la nature d sol qui présentait une grande hétérogénéité.
voir textes art L 111-13 et suivants
03-07-2009 - Construction jurisprudence
RESPONSABILITE FABRICANT OUVRAGE EPERS
On sait que l’art 1792-4 CC dispose que le fabricant d’un ouvrage ou d’un élément d’équipement conçu pour satisfaire à des exigences précises et déterminées à l’avance est solidairement responsable des obligations mises par les article 1792 CCet suivant à la charge du locateur d’ouvrage qui a mis en œuvre l’élément considéré.
18-06-2009 - Bail commercial jurisprudence
BAIL COMMERCIAL DEFAUT EXPLOITATION RESILIATION CONDITIONS
16-06-2009 - Construction jurisprudence
CONSTRUCTION ASSURANCE DOMMAGES OUVRAGES SUBROGATION EFFETS
La cour de cassation ( 3ème civile 2009/06/04 N° 07-18960) vient de faciliter les recours exercés par les assureurs dommages ouvrage.
VOIR TEXTES ASSURANCE DOMMAGES OUVRAGES
16-06-2009 - Construction jurisprudence
CONSTRUCTION ASSURANCE DOMMAGES OUVRAGE ET ASSURANCE DECENNALE
15-06-2009 - Copropriété jurisprudence
SYNDIC TRANSMISSION PIECES NOUVEAU SYNDIC LIMITES
12-06-2009 - Bail commercial jurisprudence
BAIL COMMERCIAL LOYERS NON VIRES SUR SOUS COMPTE AVOCAT DEFAUT DE LIBERATION
Dans une procédure de résiliation de bail commercial pour défaut de paiement des loyers, le locataire régle les sommes dues par un virement ; lesquelles sommes, pour des raisons non explicitées par l’arrêt, restent sur le compte général de la caisse de règlement professionnel des avocats sans être ensuite virées au sous compte de l’avocat du bailleur.
28-05-2009 - Copropriété jurisprudence
COPROPRIETE CREATION SYNDICAT SECONDAIRE LIMITES
VOIR ART 27 DE LA LOI SUR LA COPROPRIETE ET JURISPRUDENCE
27-05-2009 - Immobilier jurisprudence
OFFRE DE VENTE ABSENCE DE DELAI CONSEQUENCES
Une offre de vente est faite par un département dans le cadre d’une rétrocession.
25-05-2009 - Immobilier jurisprudence
VOIE DE FAIT JURIDICTION JUDICIAIRE COMPETENTE POUR DEMOLITION
23-05-2009 - Construction jurisprudence
SOUS TRAITANCE OBLIGATION MAITRE OUVRAGE
22-05-2009 - Bail d'habitation jurisprudence
BAIL HABITATION CONGE POUR REPRISE SANS RELOGEMENT CONDITIONS
La cour de Cassation ( 3ème civile 2009/04/29 N°08-11513) précise le sens de l’article 15-3 de la loi du 6 juillet 1989 en confirmant un arrêt de cour d’appel qui entérinait un congé sans offre de relogement donné par un couple de bailleurs, dont seul le mari avait plus de 60 ans, à l’encontre d’un locataire âgé de plus de 70 ans et justifiant de ressources inférieures à une fois et demi le SMIC ;
21-05-2009 - Bail d'habitation jurisprudence
CHARGES RECUPERABLES TVA ENTREPRISE ENTRETIEN NON
Sur l’inépuisable question des charges récupérables dans le cadre de la loi du 6 juillet 1989 et du décret du 26 août 1987, dans leur rédaction applicable au litige qui lui était soumis, la cour de cassation ( 2009/04/28 N0 08-11739 ) vient de rappeler que la TVA des entreprises chargées de l’entretien n’était pas incluse dans les charges récupérables.
19-05-2009 - Copropriété jurisprudence
COPROPRIETE MANDAT SYNDIC NUL DEFAUT VOTE COMPTE SEPARE
cf. ART 18 loi 10 juillet 1965
19-05-2009 - jurisprudence
SYNDIC DEFAUT APPEL DE FONDS DEFAUT DEMANDE AUTORISATION ESTER EN JUSTICE RESPONSABILITE PERSONNELLE
- ne pas avoir fait effectuer les travaux,
- ne pas avoir mis à l’ordre du jour les appels de fonds nécessaires à la réalisation des travaux,
- ne pas avoir mis à l’ordre du jour une autorisation d’ester en justice pour rechercher la garantie de l’entreprise à l’origine des travaux défectueux ; l’action contre cette entreprise étant prescrite par suite de la carence du syndic à agir.
- l’absence de trésorerie d’un syndicat ne suffit pas pour décharger un syndic de sa responsabilité personnelle ; encore faut-il que les fonds nécessaires aux travaux dont s’agit aient été appelés.
- la responsabilité de la prescription d’une action contre une entreprise peut incomber au syndic si il a négligé de se faire autoriser par l’assemblée à diligenter une action contre cette entreprise.
19-05-2009 - Contentieux administratif jurisprudence
MARCHES PUBLICS DE TRAVAUX CCAG RESILIATION CONDITION
11-05-2009 - Contentieux administratif jurisprudence
PLAN OCCUPATION DES SOLS SIMPLE MODIFICATION NON REFONTE NULLITE DELIBERATION
Le Conseil d’Etat vient de confirmer une jurisprudence constante ( 2009/03/29 N°311346) en considérant qu’un plan d’occupation des sols ne pouvait être modifié par délibération du conseil municipal lorsque cette modification porte atteinte à l’économie générale du plan
Le Conseil d'Etat prononce en conséquence l’annulation de la délibération du conseil municipal approuvant la modification critiquée.
10-05-2009 - Construction jurisprudence
CONSTRUCTION TRAVAUX SUPPLEMENTAIRES NORME AFNOR NON LOI
Une cour d’appel condamne un maître d’ouvrage à payer des travaux supplémentaires quoique ce dernier n’ait pas émis d’ordre de service en ce sens.
09-05-2009 - Construction jurisprudence
CONSTRUCTION ARCHITECTE PERMIS CONSTRUIRE REFUS DEFAUT CONFORMITE POS RESPONSABILITE
08-05-2009 - Bail d'habitation jurisprudence
BAIL HABITATION OBLIGATION SURVEILLANCE DU BAILLEUR DECES CONVERSION EN LOYER NON
07-05-2009 - Copropriété jurisprudence
COPROPRIETE ASSEMBLEE GENERALE ANNULEE CONVOCATION NOUVELLE AG CONSEQUENCE
30-04-2009 - Bail d'habitation jurisprudence
BAIL HABITATION RESILIATION EPOUX SEPARES SOLIDARITE CONDITIONS
Un bailleur poursuit la résiliation du bail contre deux époux séparés ; l’épouse ayant quitté les lieux et donné congé.
Il s’agit d’un rappel intéressant sur le sur le plan pratique car nombreuses sont les situations dans lesquelles les époux sont séparés
30-04-2009 - Bail commercial jurisprudence
BAIL COMMERCIAL LOCATION GERANCE REQUALIFICATION PRESCRIPTION
Il est fréquent qu’à l’issue d’un bail dérogatoire ou d’une location gérance l’exploitant cherche à faire juger qu’il est titulaire d’un bail commercial de neuf ans.
23-04-2009 - Contentieux administratif jurisprudence
PERMIS LOTIR CADUCITE MODE DE CONSTATATION
21-04-2009 - Construction jurisprudence
CONSTRUCTION RESILIATION DE MARCHE SITUATION IMPAYEE PREUVE EXECUTION TRAVAUX
Un marché de travaux est résilié par le maître de l’ouvrage.
L’entreprise assigne en dommages et intérêts et paiement d’une situation de travaux impayée.
La cour d’appel condamne le maître de l’ouvrage au paiement de la situation de travaux au motif qu’il ne prouvait pas que, comme il le soutenait, cette situation était totalement fictive, aucun des travaux visés n’ayant été exécutés.
La cour, à l’appui de sa condamnation, relevait que le marché résilié ayant été repris par une autre entreprise aucune vérification ne pouvait être effectuée à posteriori et qu’il appartenait dès lors au maître de l’ouvrage de se ménager en temps voulu tout moyen de preuve établissant que les travaux dont s’agit n’avaient jamais été exécutés.
Le raisonnement de la cour rejoignait la pratique qui, dans un cas semblable et à l’initiative du maître de l’ouvrage le plus généralement, prend le soin de faire établir, soit par expert désigné par voie de référé soit par constat d’huissier, l’état d’avancement des travaux de l’entreprise dont le marché est résilié pour éviter précisément des contestations telles que celle qui se rencontrait en l’espèce.
Pourtant, la cour de cassation ( 3ème civile 2009/03/10 N° 08-11286) casse l’arrêt avec l’attendu suivant :
« Qu'en statuant ainsi, en se fondant exclusivement sur la situation de travaux n° 4 émise par M. X... alors qu'il lui appartenait de prouver la réalité des travaux dont il réclamait le paiement, la cour d'appel, qui a inversé la charge de la preuve, a violé le texte susvisé »
Les entreprises évincées d’un chantier peuvent désormais, au vu de cet arrêt, avoir intérêt à diligenter les procédures de référé ou les constats d’huissier évoqués ci dessus.
21-04-2009 - Immobilier jurisprudence
AGENT IMMOBILIER COMMISSION DUE CONDITIONS
La cour de cassation ( 2009/03/11 3ème civile N° 07-20509) casse un arrêt de cour d’appel qui avait décidé qu’un agent immobilier avait droit à une commission si les acquéreurs n’avaient renoncé de donner suite à une promesse de vente, assortie d’une condition suspensive pour prêt, qu’en raison de leur séparation.
30-03-2009 - Urbanisme jurisprudence
PERMIS CONSTRUIRE DEMANDE SUSPENSION URGENCE PRESUMEE
27-03-2009 - Urbanisme jurisprudence
PERMIS DE CONSTRUIRE RECOURS NOTIFICATION AU BENEFICIAIRE PREUVE UNE PRECISION UTILE
Aux termes de l’article R 600-1 du code de l’urbanisme, l’auteur d’un recours contentieux contre un permis de construire doit notifier son recours à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation dans un délai de quinze jours.
voir code de l'urbanisme L.600 et suivants et R.600 et suivants
22-03-2009 - Urbanisme jurisprudence
URBANISME LITTORAL PROTECTION ETENDUE ASSOCIATION RECOURS
Une communauté de communes fait construire une cale d’accès à la mer consistant en une dalle de béton coulée sur un enrochement d’une longueur de 100 mètres et d’une largeur de 6 mètres
- « qu'en application de l'article R. 146-2 du code, ne peuvent être implantés dans un tel secteur qu'un certain nombre « d'aménagements légers » ; que la cale litigieuse, qui consiste en une dalle en béton coulée sur enrochement d'une longueur de 100 mètres et d'une largeur de 6 mètres, ne saurait être regardée comme un aménagement léger ; qu'ainsi, contrairement à ce que soutient la communauté de communes, elle a été implantée irrégulièrement »
- néanmoins compte tenu du fait que cette cale est de nature à faciliter l’activité conchylicole de la région ; que la cale « …qui est une simple rampe, n'a qu'un impact limité sur le paysage, la faune et la flore du site ; que, par suite, et compte tenu de l'ensemble de ces éléments, la démolition de la cale des Moulières porterait une atteinte excessive à l'intérêt général…. »
17-03-2009 - Copropriété jurisprudence
COPROPRIETE RCP CLAUSE AUTORISANT VENTE LOT COMMUN NULLITE
Le propriétaire d’un immeuble le met en copropriété et se réserve dans le règlement la jouissance, pendant 10 ans, d’un lot constituant une partie commune, ou pendant le même délai, la faculté d’acquérir ce même lot à un prix déterminé.
14-03-2009 - Copropriété jurisprudence
COPROPRIETE IMPASSE PRIVATIVE LOI 1965 APPLICABLE
Un copropriétaire de lot dépendant d’un immeuble bordant une impasse au statut juridique non organisé saisit le président du Tribunal en désignation d’un administrateur provisoire en vue de convoquer une assemblée générale de l’ensemble des riverains de la ruelle privative et d’adopter un règlement de copropriété.
13-03-2009 - Bail commercial jurisprudence
BAUX COMMERCIAUX PROCEDURE UNE ERREUR COUTEUSE
Un bailleur diligente une procédure en fixation de prix de bail renouvelé.
08-03-2009 - Contentieux administratif jurisprudence
PLAN LOCAL URBANISME PARIS RECOURS UN COMBAT DIFFICILE
Par délibérations des 12 et 13 juin 2006 le conseil de Paris a approuvé le plan local d’urbanisme.
06-03-2009 - Droit Administratif jurisprudence
P.L.U P.A.D.D BOIS BOULOGNE ANNULATION PARTIELLE
Diverses associations ont formé un recours contre la délibération par laquelle le Conseil de Paris a approuvé en juin 2006 le plan local d’urbanisme (PLU).
05-03-2009 - Construction jurisprudence
OUVRAGE ART 1792 CC ETENDUE DE LA NOTION
L’article 1792 CC dispose que :
03-03-2009 - Construction jurisprudence
ASSURANCE DOMMAGES OBLIGATOIRE DEFAUT RESPECT DELAI CONSEQUENCES
L’article L 242-1 du code des assurances, ci après partiellement rapporté, dispose, notamment, que :
« Toute personne physique ou morale qui, agissant en qualité de propriétaire de l'ouvrage, de vendeur ou de mandataire du propriétaire de l'ouvrage, fait réaliser des travaux de construction, doit souscrire avant l'ouverture du chantier, pour son compte ou pour celui des propriétaires successifs, une assurance garantissant, en dehors de toute recherche des responsabilités, le paiement de la totalité des travaux de réparation des dommages de la nature de ceux dont sont responsables les constructeurs au sens de l'article 1792-1les fabricants et importateurs ou le contrôleur technique sur le fondement de l'article 1792 du code civil. ……………………………………………………………………………………………..L'assureur a un délai maximal de soixante jours, courant à compter de la réception de la déclaration du sinistre, pour notifier à l'assuré sa décision quant au principe de la mise en jeu des garanties prévues au contrat. ……………………………………………………………………………….. »
02-03-2009 - Immobilier jurisprudence
PROPRIETE EMPIETEMENT MINIME DROIT A DEMOLITION OUI
Les cours d’appel sont souvent réticentes à prononcer des démolitions résultant d’un empiètement sur le terrain d’autrui lorsque ces empiètements sont minimes et/ou lorsque la demande est diligentée pour obtenir, moyennant son abandon, une contre partie indue.
Il s’agit là d’un rappel d’une jurisprudence bien établie
02-03-2009 - Bail commercial jurisprudence
BAIL COMMERCIAL REDUCTION DE SURFACE LOUEE MODIFICATION NOTABLE ENTRAINANT DEPLAFONNEMENT OUI
30-01-2009 - Copropriété jurisprudence
COPROPRIETE ASSEMBLEE GENERALE ORDRE DU JOUR
Une assemblée générale est appelée à voter sur un ordre du jour ainsi libellé :
« Approbation des comptes exercice 1er Janvier 2002 au 21 décembre 2002 et quitus au syndic pour sa gestion correspondante »
27-01-2009 - Immobilier jurisprudence
SOCIETE CIVILE ABUS MAJORITE DROIT RETRAIT
Deux associés minoritaires soutiennent judiciairement :
- que les associés majoritaires se rendent coupables d’abus en refusant d’augmenter le loyer d’un locataire, bénéficiant jusqu’alors d’une sous location, à l’occasion de la conclusion au bénéfice de ce même locataire d’un bail classique lui donnant par conséquent la pleine propriété commerciale,
- qu’en conséquent ils sont recevables à être autorisés à se retirer de la société pour justes motifs conformément aux dispositions de l’article 1869, alinéa 1er du Code Civil.
Par arrêt du 14 janvier 2009 (3ème civile N° 07-20813) la cour de cassation rejette le pourvoi formé contre l’arrêt qui a fait droit à la demande avec l’attendu suivant :
« qu'il n'était justifié d'aucun obstacle sérieux à une renégociation du loyer à la hausse s'agissant d'un nouveau bail conférant au locataire des avantages tels que la propriété commerciale ou le droit au renouvellement du bail sans commune mesure avec ceux découlant de l'ancienne convention de sous-location, qu'une augmentation du prix du bail était d'autant plus conforme à l'intérêt social que les éléments du dossier ne faisaient pas apparaître de sources de revenus autres que ceux tirés de l'immeuble promis en location à la société Nymphéas, et que le maintien du loyer privait corrélativement Mme Y... d'une augmentation des dividendes distribués par la SCI dont le fonctionnement révélait une perte de l'affectio societatis, la cour d'appel a pu en déduire que cette attitude constituait un abus de majorité »
Avis donc aux actionnaires majoritaires : La majorité ne permet pas tout et surtout pas d’agir à l’encontre de l’intérêt de la société.
Dans de telles circonstances les associés minoritaires peuvent être autorisés à sortir de la société en contraignant les associés majoritaires à racheter leurs parts à dire d’expert.
20-01-2009 - Construction jurisprudence
CONSTRUCTION MAISON INDIVIDUELLE RESPONSABILITE BANQUIER LIMITES
Dans le but de protéger le particulier qui faire construire une maison individuelle le législateur a promulgué un certain nombre de règles protectrices qui sont d’ordre public.
16-01-2009 - Bail d'habitation jurisprudence
BAIL HABITATION OFFRE VENTE INCLUANT COMMISSION NULLITE
L’article 10 de la loi du 31 décembre 1975dispose que :
16-01-2009 - Bail commercial jurisprudence
BAIL COMMERCIAL RUPTURE UNILATERALE POURPARLERS
Un bailleur est saisi par son locataire commercial d’un projet de cession de bail.
14-01-2009 - Bail commercial jurisprudence
BAIL OBLIGATION DELIVRANCE TRAVAUX CHARGE BAILLEUR
Bail Obligation de délivrance du bailleur Travaux à la charge du bailleur
11-01-2009 - Bail commercial jurisprudence
BAIL COMMERCIAL EXTENSION VOLONTAIRE STATUT CONSEQUENCES SUR DEFAUT IMMATRICULATION
Un bail est signé qui comporte des dispositions propres aux baux commerciaux (durée de neuf années, révision triennale, interdiction de céder le bail sauf au profit du successeur dans la même activité).
10-01-2009 - Urbanisme jurisprudence
ENVIRONNEMENT SERVITUDES PUBLIQUES INDEMNISATION
Des servitudes d’utilité publique sont crées par arrêté préfectoral autour d’une installation de fabrication de produits explosifs.
04-01-2009 - Immobilier jurisprudence
LIGNES HAUTE TENSION SURVOL PROPRIETE PREJUDICE COMPETENCE
Des propriétaires, estimant éprouver un préjudice du fait du survol de leur pavillon par des lignes à très haute tension, saisissent le tribunal administratif pour obtenir une indemnisation.
02-01-2009 - Urbanisme jurisprudence
PERMIS CONSTRUIRE SINISTRE DROIT DE RECONSTRUIRE LIMITES
Lorsqu’un sinistre détruit un immeuble régulièrement édifié sa reconstruction, malgré toute modifications contraires éventuelles des dispositions d’urbanisme, est de droit … en principe.
01-01-2009 - Contentieux administratif jurisprudence
DROIT ADMINISTRATIF DELEGATION SERVICE PUBLIC MISE EN CONCURRENCE MANQUEMENT CONSEQUENCESl
L’article L.551-1 du code administratif dispose que :
« Le président du tribunal administratif, ou le magistrat qu'il délègue, peut être saisi en cas de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence auxquelles est soumise la passation des marchés publics (...) et des conventions de délégation de service public. / Les personnes habilitées à agir sont celles qui ont un intérêt à conclure le contrat et qui sont susceptibles d'être lésées par ce manquement, ainsi que le représentant de l'Etat dans le département dans le cas où le contrat est conclu ou doit être conclu par une collectivité territoriale ou un établissement public local. Le président du tribunal administratif peut être saisi avant la conclusion du contrat. Il peut ordonner à l'auteur du manquement de se conformer à ses obligations et suspendre la passation du contrat ou l'exécution de toute décision qui s'y rapporte. Il peut également annuler ces décisions et supprimer les clauses ou prescriptions destinées à figurer dans le contrat et qui méconnaissent lesdites obligations. Dès qu'il est saisi, il peut enjoindre de différer la signature du contrat jusqu'au terme de la procédure et pour une durée maximum de vingt jours (...) »
31-12-2008 - Construction jurisprudence
CONSTRUCTION DESORDRES ENGAGEMENT REPRISES CONSEQUENCES
Une cour d’appel déboute un maître d’ouvrage d’une demande de réfection de joints de carrelage au motif que la faute n’est pas de nature à rendre l’ouvrage impropre à sa destination et donc qu’elle n’est pas de nature décennale
15-12-2008 - Immobilier jurisprudence
VOIE DE FAIT COMPETENCE
Une commune empiète sur une parcelle privée pour faire construire une plate forme destinée à recevoir des conteneurs à ordure.
12-12-2008 - Construction jurisprudence
CONSTRUCTION MAISON INDIVIDUELLE AVEC PLAN
12-12-2008 - Copropriété jurisprudence
COPROPRIETE AG NOTIFICATION PV CONSEQUENCE
La cour de cassation rappelle ( 2008/11/18 3ème civile 07/18823)que l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article 42 de la loi du 10 juillet 1965 rend les délibérations définitives et opposables à tous sans que leur validité puisse être remise en cause :
11-12-2008 - Construction jurisprudence
CONSTRUCTION POLICE DOMMAGE OUVRAGE MISE EN OEUVRE CONDITIONS.
La cour de cassation ( 2008.11.05 3ème 07/15449 ) vient de rappeler que la saisine direct du juge aux fins de faire condamner l’assureur D.O ou simplement pour faire désigner un expert judiciaire, rend la demande irrecevable.
Le processus préalable de règlement prévu par la loi doit impérativement être mis en œuvre avant de saisir le juge :
11-12-2008 - Urbanisme jurisprudence
URBANISME COMMUNE DROIT PREEMPTION ETENDUE
Une commune préempte afin de sauvegarder la pérennité d’une entreprise de la commune et revend cette parcelle à l’entreprise concernée.
11-12-2008 - Construction jurisprudence
BAIL CONSTRUCTION EXPIRATION DU TERME CONSEQUENCES
Le département des Pyrénées Atlantiques donne à bail pour une durée de trente ans une parcelle de terrain ; l’acte spécife que le terrain devra servir à l’édification d’un snack bar de montagne.
10-12-2008 - Copropriété jurisprudence
COPROPRIETE REGLEMENT DEFAUT RESPECT PREJUDICE PERSONNEL NON
Un copropriétaire peut, sans devoir justifier pour cela d’un préjudice personnel, exercer seul un action concernant la copropriété.
04-12-2008 - Bail d'habitation jurisprudence
BAIL HABITATION CHARGES RECUPERABLES ABONNEMENT TELEPHONE GARDIEN
La cour de cassation (2008/10/29 3ème civile N°07/16082) juge que si l’abonnement de la ligne téléphonique installée dans la loge du gardien peut constituer une charge récupérable c’est à la double condition que :
04-12-2008 - Construction jurisprudence
CONSTRUCTION ELEMENTS INDISSOCIABLES ART 1792-2
Rappelons que l’article 1792-2 du code civil qui établit, au bénéfice du maître de l’ouvrage et à la charge des entreprises, une présomption de responsabilité, est ainsi libellé :
« La présomption de responsabilité établie par l'article 1792 s'étend également aux dommages qui affectent la solidité des éléments d'équipement d'un ouvrage, mais seulement lorsque ceux-ci font indissociablement corps avec les ouvrages de viabilité, de fondation, d'ossature, de clos ou de couvert.
04-12-2008 - Bail d'habitation jurisprudence
BAIL HABITATION CONGE POUR VENDRE LETTRE RAR DATE EFFET
28-11-2008 - Urbanisme jurisprudence
ABRI JARDIN REGULIEREMENT EDIFIE REFUS RACCORDEMENT RESEAU ILLEGALITE
20-11-2008 - Copropriété jurisprudence
COPROPRIETE PARTIES COMMUNES INSTALLATION POMPES CHALEUR AUTORISATION DEFAUT
Un copropriétaire installe, sans autorisation du syndicat, une pompe à chaleur sur le toit d’un immeuble en 1987 et renouvelle le matériel en 1999.
20-11-2008 - Construction jurisprudence
CONSTRUCTION MAITRE OUVRAGE PROFANE RISQUES ACCEPTATION NON
Une entreprise, chargée du lot gros œuvre, propose à un particulier qui fait construire une maison,deux devis, l’un conforme au permis de construire l’autre, moins onéreux, non conforme au permis de construire.
19-11-2008 - Construction jurisprudence
CONSTRUCTION DESORDRES MODE REPARATOIRE CHOIX LIBRE
Dans un arrêt du 22/10/2008 la Cour de Cassation (3ème chambre N°07/17451) rappelle que l’entreprise qui est reconnue responsable d’un désordre ne peut imposer au maître de l’ouvrage le mode réparatoire de son choix.
18-11-2008 - Immobilier jurisprudence
EXPROPRIATION COMMISSAIRE GOUVERNEMENT INFORMATION PRIVILEGIEE
Dans les procédures d’expropriation le commissaire du gouvernement occupait une position dominante dans la mesure où il disposait seul des informations détenues par l’administration s’agissant des prix de référence découlant des mutations intervenues antérieurement dans le secteur concerné par la procédure ; informations dont ne disposait pas jusqu’à la loi du 13 juillet 2006 l’exproprié.
30-10-2008 - Construction jurisprudence
CONSTRUCTION RESPONSABILITE DECENNALE ET DOL
La cour de cassation tient fermement la main à ne pas laisser qualifier de dol des faits qui n’en ont pas les caractéristiques exactes.
En l’espèce, la cour de cassation ( 2008/10/21) relève que les fautes à la charge du constructeur constituent des « manquements graves » mais que pour autant ces fautes ne relèvent pas « d’une dissimulation ou d’une fraude »
30-10-2008 - Construction jurisprudence
CONSTRUCTION ENTREPRISE FRAUDE ASSURANCE CONSEQUENCE DEFAUT
Plus l’entreprise est de mauvaise foi moins le maître d’ouvrage est protégé.
24-10-2008 - Bail commercial jurisprudence
BAIL COMMERCIAL REFERE DELAI DEFAUT RESPECT NOUVEAU DELAI NON
Un locataire commercial, assigné en référé en résiliation de bail pour défaut de paiement de loyers, obtient des délais de paiement qu’il ne respecte pas.
16-10-2008 - Urbanisme jurisprudence
PERMIS CONSTRUIRE REFUS MULTIPLES SUSPENSION ET INJONCTION
Le maire d’un commune refusait obstinément de délivrer un permis de construire au motif que la construction envisagée porterait atteinte à l’église de la commune, monument historique classé
- de procéder à une nouvelle instruction de la demande
- de prendre une nouvelle décision dans le délai d’un mois.
- et ce sous astreinte de 150€ par jour de retard.
07-10-2008 - Bail d'habitation jurisprudence
LEGISLATION HLM ORDRE PUBLIC CONSEQUENCES
Un bai d’habitation de l’Office Public d’aménagement et de construction de Paris ( OPAC) stipule qu’en cas de décès du locataire le bail est transmissible à un membre de la famille ayant habité le logement pendant au moins six mois au moment du décès du preneur.
07-10-2008 - Immobilier jurisprudence
ENVIRONNEMENT INSTALLATION SEVESO SERVITUDES INDEMNISATION
Un propriétaire, estimant ne plus pouvoir louer en raison de servitudes existant sur le site sur lequel son bien est situé, du fait de la présence d’une installation classée « Seveso », a assigné en indemnisation le propriétaire de l’exploitation, en l’occurrence la société Shell.
05-10-2008 - Immobilier jurisprudence
EXPROPRIATION CESSION AMIABLE DONNE ACTE DEFAUT CONSEQUENCES
Des particuliers vendent amiablement à une commune une parcelle qui va faire l’objet d’une déclaration d’utilité publique quelques semaines plus tard.
04-10-2008 - Copropriété jurisprudence
COPROPRIETE GARDIEN SUPPRESSION CONDITIONS
Un syndicat de copropriétaires décide de supprimer le service de gardiennage alors qu’un lot de copropriété était affecté au service d’un gardien et que le règlement précisait que « le service de l’immeuble est assuré par un gardien si le syndicat en décide ainsi »
03-10-2008 - Urbanisme jurisprudence
PERMIS CONSTRUIRE REFUS NULLITE CONSEQUENCE
Aux termes d’un arrêté municipal le maire d’une commune refuse de faire droit à une demande d’extension d’habitation.
VOIR SUR CE SITE TEXTES APPLICABLES A LA MATIERE
03-10-2008 - Construction jurisprudence
CONSTRUCTION RESPONSABILITE CONTRACTUELLE ET GARANTIE PARFAIT ACHEVEMENT
Une cour d’appel rejette une demande de réparation au motif :
03-10-2008 - Urbanisme jurisprudence
EQUIPEMENT COMMERCIAL COMMISSION CONTROLE
Sur l’initiative d'un syndicat professionnel le conseil d'état ( 2008 06 25 ) est saisi d'un recours contre une décision de la commission national d'équipement commercial qui a accordé une autorisation de création de supermarché de 2500m 2 de surface de vente en Seine Maritime.
30-09-2008 - Bail d'habitation jurisprudence
LOGEMENT INSALUBRE OU LE PIRE N'EST PAS CERTAIN
Par arrêté préfectoral un appartement est déclaré insalubre avec "impossibilité d’y remédier".
29-09-2008 - Bail commercial jurisprudence
MEMOIRE EN FIXATION DE PRIX CONDITIONS DE LA NOTIFICATION
Dans le cadre d’une procédure en fixation de prix de bail un avocat représentant un bailleur notifie à l’avocat du locataire un mémoire après expertise.
29-09-2008 - Bail commercial jurisprudence
SOUS LOCATION OBLIGATION LOCATAIRE PRINCIPAL LIMITES
Un locataire de locaux commerciaux est autorisé à sous louer à condition d’en avertir par écrit le bailleur.
28-09-2008 - Construction jurisprudence
MARCHES PUBLICS RECLAMATIONS DEFAUT RESPECT DELAIS CONSEQUENCES
Une entreprise se voit confier par la SNCF des travaux de réaménagement d’une gare.
- Que l’entreprise disposait d’un délai de trois mois pour faire connaître son désaccord sur un rejet explicite ou implicite de sa réclamation,
- Que la manifestation de ce désaccord étant intervenue formée hors délai, la réclamation est irrecevable
- Par application des dispositions du CCAG ( cahier des clauses et conditions générales) applicable aux marchés de la SNCF une procédure particulière est prévue pour le règlement des différents survenus en cours de chantier, et que dès lors ces derniers ne peuvent être rattachés au contentieux du DGD ( décompte général définitif);
- Le CCAG ne prévoit pas que l’introduction d’un recours entraîne suspension ou prorogation de délai et qu’en conséquence l’entreprise ne peut invoquer le bénéfice des dispositions de l'article 2244 du code civil, qui n'est pas d'ordre public et auquel les parties ont pu déroger par les stipulations contractuelles.
- que par application du CCAG des marchés de la SNCF l’entreprise disposait d’un délai de 45 jours pour adresser un mémoire de réclamation. à réception du projet de décompte général définitif.
- qu’un tel mémoire n’a pas été établi dans ce délai
En conséquence, la cour juge l’entreprise est forclose dans sa réclamation
Par ailleurs, la cour rejette, avec les mêmes réponses, les mêmes moyens de défense que ceux avancés dans la première procédure.
La conclusion que l’on peut tirer des déboires procéduraux du demandeur est qu’il est nécessaire, que dans l’entreprise, le gestionnaire d’un marché de ce type dispose d’une feuille de route qui lui rappelle de façon synthétique et claire les délais à surveiller.
A défaut, l’entreprise peut se trouver frustrée de ce qui peut lui être légitiment due, et ce, uniquement en raison d’une méconnaissance des particularités juridiques du contrat.
Pour mémoire, l’entreprise réclamait globalement dans ces deux procédures, nées d’un même chantier, la somme d’environ 257 000,00€ et le mérite de ces réclamations n’aura même pas été examiné.
28-09-2008 - Bail d'habitation jurisprudence
TRAVAUX DE REPARATION NON EFFECTUES RESTITUTION DEPOT GARANTIE NON
23-09-2008 - Copropriété jurisprudence
SYNDIC RECHERCHE FUITES CAUSES INCONNUES RESPONSABILITE NON
19-09-2008 - Construction jurisprudence
ASSURANCE PRESCRIPTION BIENNALE DANGER
17-09-2008 - Copropriété jurisprudence
ASSEMBLEE GENERALE COPROPRIETAIRE OPPOSANT EXTENSION DE LA NOTION
L’alinéa 2 de l’article 42 de la loi du 10 juillet 1965 est ainsi libellé :
VOIR COPROPRIETE ART 42 à 48 TEXTES ET JURISPRUDENCE
17-09-2008 - Copropriété jurisprudence
ASSEMBLEE GENERALE ORDRE DU JOUR COMPLEMENTAIRE REQUETE SYNDIC REGULARITE OUI
Aux termes de cet arrêt ( 2008 09 10 ) la cour de cassation juge :
17-09-2008 - Bail commercial jurisprudence
BAIL EXONERATION OBLIGATIONS DU BAILLEUR LIMITES
Un bail commercial met à la charge du locataire les grosses réparations prévues par l’article 606 du code civil.
16-09-2008 - Urbanisme jurisprudence
REVISION POS DELIBERATION MODIFIANT CLASSEMENT SIMPLE MESURE PREPARATOIRE RECOURS IRRECEVABLE
Un administré demande la suspension de la délibération du conseil municipal de la commune d'Ervauville du 14 décembre 2007 en tant qu'elle décide de classer la zone du plan d'occupation des sols 1 NA en zone 2 NA au plan local d'urbanisme en cours d'élaboration.
15-09-2008 - Copropriété jurisprudence
COPROPRIETAIRE MAJORITAIRE MODALITES DECOMPTE DES VOIX
Aux termes des articles 22 de la loi du 10 juillet 1965 et 16 du décret du 17 mars 1967 chaquecopropriétaire dispose d'un nombre de voix correspondant à sa quote-part dans les partiescommunes ; toutefois , lorsqu'un copropriétaire possède une quote-part dans les partiescommunes supérieure à la moitié, le nombre de voix dont il dispose est réduit à la somme desvoix des autres copropriétaires.
15-09-2008 - Bail commercial jurisprudence
DEMANDE RESILIATION GRIEFS NES AU COURS BAIL ANTERIEUR IRRECEVABILITE
15-09-2008 - Bail commercial jurisprudence
DEPLAFONNEMENT TRAVAUX EXECUTES PAR LE BAILLEUR INCIDENCE SUR L'ACTIVITE
L’installation d’un ascenseur par le bailleur entraîne certainement une modification notable des caractéristiques du local loué.
14-09-2008 - Copropriété jurisprudence
HABILITATION DU SYNDIC PORTEE EN DROIT ADMINISTRATIF
Sur cette question qui suscite toujours un contentieux abondant, le conseil d'état vient de juger (2008/07/09) qu'un syndic, régulièrement habilité par une assemblée générale à diligenter une procédure, n'avait pas ensuite à recueillir une nouvelle habilitation pour former un appel voire pour former un pourvoi en cassation.
14-09-2008 - Urbanisme jurisprudence
PERMIS CONSTRUIRE RETRAIT OU REJET DEMANDE DE SUSPENSION
La décision rendue par le conseil d’état ( 2008/07/07 n° 310985 ) constitue une véritable leçon de procédure.
14-09-2008 - Urbanisme jurisprudence
PERMIS DE DEMOLIR AVIS FAVORABLE BATIMENTS DE FRANCE MAINTIEN POUVOIR APPRECIATION MAIRE
14-09-2008 - Urbanisme jurisprudence
ASSOCIATION INTERET A AGIR
Une association de sauvegarde de l’environnement voit rejeter son recours en annulation contre une délibération d’un conseil municipal approuvant une révision du POS au motif qu’elle ne dispose pas d’un intérêt à agir contre la délibération en cause.
14-09-2008 - Copropriété jurisprudence
REGLEMENT COPROPRIETE RESPECT PREJUDICE PERSONNEL NON
Par cet arrêt la cour de cassation ( 2008/07/01) rappelle que le propriétaire qui exige judiciairement le respect du règlement de copropriété n’a pas à justifier d’un préjudice « personnel et distinct de celui dont souffre la collectivité »
14-09-2008 - Copropriété jurisprudence
SYNDIC ABSENCE DE CARTE PROFESSIONNELLE CONSEQUENCES
Un copropriétaire est recevable à solliciter l’annulation d’une assemblée générale convoquée par un syndic dépourvu de carte professionnelle.
14-09-2008 - Construction jurisprudence
SOUS TRAITANT ET FABRICANT DE MATERIAUX
Aux termes de cet arrêt la cour de cassation rappelle la différence entre ces deux notions qui, sur le plan juridique, relèvent de statuts bien différents :
14-09-2008 - Droit Administratif jurisprudence
RECEPTION TACITE ET DECOMPTE DEFINITIF
13-09-2008 - Bail d'habitation jurisprudence
CHARGES GARDIEN RECUPERABLES PRIME DEPART RETRAITE NON
13-09-2008 - Bail d'habitation jurisprudence
REMISE DES CLEFS CHARGE DE LA PREUVE
13-09-2008 - Urbanisme jurisprudence
PERMIS CONSTRUIRE REFUS ANNULE INJONCTION INSTRUIRE A NOUVEAU
Un maire refuse un permis de construire pour des motifs de droit erronés.
09-09-2008 - Urbanisme jurisprudence
EQUIPEMENT COMMERCIAL COMMISSION CONTROLE
Sur recours d’un syndicat professionnel le conseil d’état ( 2008 06 25 ) est saisi d’un recours contre une décision de la commission national d’équipement commercial qui a accordé une autorisation de création de supermarché de 2500m ² de surface de vente en Seine Maritime.
09-09-2008 - Bail commercial jurisprudence
LOYER TAXE FONCIERE DEPLAFONNEMENT
Par un même arrêt ( 2008 06 25 ) la cour de cassation règle deux problèmes importants pour la pratique.
05-09-2008 - Copropriété jurisprudence
HABILITATION DU SYNDIC TOUJOURS
Un syndic est régulièrement habilité par une assemblée générale de copropriétaires à diligenter une procédure pour obtenir la fermeture d’une sex shop exploitée au rez-de-chaussée de l’immeuble.
05-09-2008 - Urbanisme jurisprudence
ZONE CONSTRUCTIBLE INONDABLE AGGRAVATION EVALUATION RISQUE RESPONSABILITE COMMUNE NON
Des propriétaires d’une maison installée sur un terrain constructible mais inondable réclame à la commune une indemnité au motif que cette dernière leur aurait caché le risque important d’inondation qu’ils encouraient.
04-09-2008 - Urbanisme jurisprudence
EXTENSION URBANISATION ESPACE PROCHE RIVAGE
Sur un déféré préfectoral contre une décision du conseil syndical d’un syndicat intercommunal pour le développement de la Côte d’Amour décidant la création d’une ZAC, le conseil d’état ( 2008 06 09 ) a été amené à préciser les critères à retenir pour l’application de l’article L 146-4 titre 2 du code de l’urbanisme qui prévoit la possibilité de procéder à l’extension limitée de l’urbanisation de l’espace proche du rivage.
02-09-2008 - Urbanisme jurisprudence
PERMIS CONSTRUIRE INSTRUCTION PROROGATION DELAIS CONDITIONS
Le maire d’une commune reçoit un dossier de demande de permis de construire.
02-09-2008 - Urbanisme jurisprudence
PISCINE PLAN OCCUPATION ZONE
Un plan d’occupation des sols dispose, s’agissant de la zone NC du plan que :
02-09-2008 - Immobilier jurisprudence
MARCHE PUBLIC ANNULATION INDEMNISATION
Un marché de mobilier urbain est annulé.
02-09-2008 - Urbanisme jurisprudence
PREEMPTION NECESSITE PROJET ACTION
voir textes applicables et jurisprudence
02-09-2008 - Urbanisme jurisprudence
PREEMPTION COMMUNE HORS PERIMETRE
02-09-2008 - Urbanisme jurisprudence
PREEMPTION TRANSFERT PROPRIETE RECOURS
22-08-2008 - Urbanisme jurisprudence
PLAN LOCAL URBANISME COS PISCINE
22-08-2008 - Contentieux administratif jurisprudence
URBANISME INFRACTION SUSPENSION TRAVAUX DEMANDE SUSPENSION ARRETE
Le maire d’une commune prend un arrêté de suspension de travaux entrepris par un habitant de la commune ensuite de la délivrance d’un permis de construire.
18-08-2008 - Urbanisme jurisprudence
PLU URBANISATION DISCONTINUE NON
Un commune décide de créer
« une zone ND b, protégée et non constructible, entrecoupée par cinq bandes parallèles classées NA gr, à vocation exclusive d'habitation et destinées à recevoir soixante deux pavillons »
18-08-2008 - Urbanisme jurisprudence
CARTE COMMUNALE RESERVES COMMISSAIRE ENQUETEUR SUSPENSION
Aux termes de l'article L. 123-12 du code de l'environnement, auquel l'article L. 554-12 du code de justice administrative renvoie:
16-08-2008 - Urbanisme jurisprudence
PERMIS CONSTRUIRE ABSENCE DIVISION FONCIERE LOTISSEMENT NON
Une demande de permis de construire cinq maisons d’habitations à usage locatif sur un terrain appartenant à un même propriétaire est déposée.
14-08-2008 - Construction jurisprudence
Désordres Aggravations Exécution provisolre Obligation Non
14-08-2008 - Bail commercial jurisprudence
DESPECIALIISATION PLEINIERE BAILLEUR FORME
14-08-2008 - Bail commercial jurisprudence
REFUS RENOUVELLEMENT AUTEUR FAUTE LOCATAIRE PERSONNES DONT IL REPOND
13-08-2008 - Bail d'habitation jurisprudence
BAIL HABITATION ABSENCE CONGE DROIT PREEMPTION NON
VOIR TEXTE APPLICABLE ( art 15-2 ) ET JURISPRUDENCE CITEE
13-08-2008 - Bail d'habitation jurisprudence
INDEMNITE OCCUPATION PRESCRIPTION
13-08-2008 - Copropriété jurisprudence
SYNDIC REMUNERATION
Un syndic nommé, à titre provisoire par le règlement de copropriété, est ensuite régulièrement renouvelé par des assemblées ultérieures.
Quelques années plus tard, le syndicat des copropriétaires décide de diligenter une procédure contre ce syndic et lui réclame notamment le remboursement d’honoraires perçus sans qu’ait été respectée la réglementation en la matière.
La cour d’appel déboute le syndicat au motif que :
- le syndic a été reconduit chaque année dans ses fonctions et a reçu quitus,
- qu’ en conséquence les honoraires ont été légitiment perçus.
La cour de cassation ( 3ème civile 27 mars 2008 p 07 10191) casse l’arrêt en relevant « qu’en statuant ainsi alors que la société SATI ne justifiait ni d’un mandat écrit ni d’une décision de l’assemblée générale ayant fixé sa rémunération préalablement à l’accomplissement de sa mission, la cour d’appel a violé les textes susvisés.. »
Il s’agit là d’une des nombreuses décisions rendues à propos de la rémunération des syndics ; domaine dans lequel la cour de cassation exerce une surveillance très stricte.
Seuls les honoraires ayant fait l’objet d’un mandat écrit et d’une décision d’assemblée générale peuvent être exigés et rien au delà de ce qui a été convenu
VOIR TEXTE APPLICABLE ( art 29 decret ) et JURISPRUDENCE
13-08-2008 - Construction jurisprudence
GARANTIE DECENNALE PREJUDICE ESTHETIQUE GENERALISE
13-08-2008 - Bail commercial jurisprudence
ACCESSION CONSEQUENCES
Un locataire commerçant cède, avec l’accord du bailleur, le 14.12.1990 son droit au bail, d’une durée de neuf ans à compter du 1.12.1988, pour la somme de 1 franc.
VOIR TEXTES APPLICABLES ( L 145-35 ) ET JURISPRUDENCE
13-08-2008 - Bail commercial jurisprudence
BAIL COMMERCIAL IMMATRICULATION RC FRAUDE BAILLEUR
VOIR TEXTES APPLICABLES ( L145-1 ) ET JURISPRUDENCE
13-08-2008 - Bail commercial jurisprudence
BAIL COMMERCIAL CLAUSE RESOLUTOIRE RENONCIATION TACITE NON
Un bailleur fait délivrer un commandement de payer des arriérés de loyers à un locataire à usage commercial.
Ce commandement qui visait la clause résolutoire n’est pas suivi d’effets.
Le bailleur assigne en expulsion et obtient une ordonnance conforme.
VOIR TEXTES APPLICABLES ( L 145-41 ) ET JURISPRUDENCE
13-08-2008 - Immobilier jurisprudence
SERVITUDE DE VUES
Ne pas être sous la vue de ses voisins peut être important et peut justifier qu’on fasse trancher le problème par la cour de cassation.
VOIR TEXTES APPLICABLES ( art 675 CC )ET JURISPRUDENCE
13-08-2008 - Bail jurisprudence
CHARGES REPARTITION JUSTIFICATION
12-08-2008 - Construction jurisprudence
ASSURANCE DOMMAGES OUVRAGE PRESCRIPTION
Attention aux délais de prescription !
- en matière d’assurance dommage ouvrage, le délai pour assigner sur un refus de garantie est de deux ans ; la cour rappelle également que si une ordonnance de référé est rendue elle interrompt le délai mais cette ordonnance ne fait courir qu’un nouveau délai de deux ans. Or, en l’espèce le demandeur avait reçu un refus de garantie en date du 2.10.2000, avait obtenu une ordonnance de référé en date du 7.11.2000 mais n’avait assigné au fond qu’en août et septembre 2003. Son action est en conséquence rejetée.
- en matière de garantie décennale l’assignation doit être impérativement délivrée dans le délai de dix ans suivant le procès verbal de réception ;
voir textes art L114-1 code des assurances
12-08-2008 - Construction jurisprudence
ENTREPRISE ASSURANCE QUALIFICATION
12-08-2008 - Construction jurisprudence
SOUS TRAITANCE PAIEMENT DIRECT
La loi sur la sous traitance crée, à la charge du maître de l’ouvrage, diverses obligations, notamment de paiement, envers les sous traitants dès lors que ce maître de l’ouvrage connaît la présence de ces sous traitants sur son chantier.
12-08-2008 - Immobilier jurisprudence
SCI ASSOCIES RESPONSABILITE PRESCRIPTION
12-08-2008 - Urbanisme jurisprudence
SCHEMA MISE EN VALEUR BASSIN ARCACHON
URBANISME SCHEMA DE MISE EN VALEUR DU BASSIN D’ARCACHON
12-08-2008 - Bail commercial jurisprudence
BAIL MIXTE DESTINATION DES LIEUX
12-08-2008 - Immobilier jurisprudence
TRAVAILLEUR INDEPENDANT PROTECTION
12-08-2008 - Immobilier jurisprudence
AGENT IMMOBILIER DROITS ACQUIS EN FRAUDE DE L'AGENT
VOIR TEXTES APPLICABLES ET JURISPRUDENCE
12-08-2008 - Bail d'habitation jurisprudence
TRAVAUX PAR BAILLEUR OPPOSITION LOCATAIRE
VOIR TEXTES APPLICABLES ( ART 7 LOI 607/1989 ) ET JURISPRUDENCE
12-08-2008 - Bail commercial jurisprudence
IMMATRICULATION REGISTRE COMMERCE
12-08-2008 - Bail commercial jurisprudence
BAIL COMMERCIAL DESPECIALISATION
VOIR TEXTES APPLICABLES ( art L 145-47 ) ET JURISPRUDENCE
12-08-2008 - Bail commercial jurisprudence
DEFAUT EXPLOITATION REELLE CONSEQUENCE
VOIR TEXTES APPLICABLES ( L145-8 ) ET JURISPRUDENCE
12-08-2008 - Bail d'habitation jurisprudence
RESILIATION FORMALITES PREALABLES
12-08-2008 - Construction jurisprudence
ARCHITECE RESPONSABILITE
12-08-2008 - Bail commercial jurisprudence
BAIL COMMERCIAL DEPOLLUTION
Le bailleur d’un terrain sur lequel sont édifiés des bâtiments donnés en location aux fins d’exploitation d’une usine de production de produits chimiques reçoit un congé de son locataire.
12-08-2008 - Copropriété jurisprudence
OUVERTURE COMPTE SEPARE DEFAUT CONSEQUENCES
L’article 18 de la loi du 10 juillet 1965 stipule notamment que
11-08-2008 - Construction jurisprudence
RESPONSABILITE CONTRACTUELLE ET DECENNALE
Dans cet arrêt (Cour de Cassation 3ème civile 13 02 2008 P 06-18357) la Cour rappelle la distinction classique entre responsabilité décennale et responsabilité contractuelle.
VOIR ART L 113-13 CODE CONSTRUCTION
11-08-2008 - Construction jurisprudence
OUVRAGE PUBLIC ANNULATION PERMIS CONSEQUENCE
L’office public d’aménagement et de construction de la Ville de Paris ( OPAC ) construit un immeuble à usage d’habitation, de commerces, de jardin maternel et de stationnement.
11-08-2008 - Bail commercial jurisprudence
SOUS LOCATAIRE RENONCIATION RENONCIATION RENOUVELLEMENT NULLITE
Aux termes de l’article L 145-32 du Code de Commerce le propriétaire est tenu au renouvellement d’un sous-bail si il a autorisé la sous location.
Dans le cas d’espèce le sous-locataire s’était engagé, en signant son sous bail, à renoncer au droit au renouvellement qu’il tient de l’article sus rapporté.
11-08-2008 - Copropriété jurisprudence
LOTS AFFECTATION
Il arrive que dans les règlements de copropriété, surtout ceux qui sont anciens, certains lots reçoivent des dénominations diverses d’où il ne ressort pas clairement quelle est leur affectation.
11-08-2008 - Construction jurisprudence
RECEPTION TACITE
11-08-2008 - Copropriété jurisprudence
ASSEMBLEE GENERALE UNANIMITE CONTESTATION NON
11-08-2008 - Urbanisme jurisprudence
REFUS PERMIS NULLITE DU REFUS
Aux termes d’un arrêté municipal le maire d’une commune refuse de faire droit à une demande d’extension d’habitation.
11-08-2008 - Copropriété jurisprudence
CHARGES REFUS PAIEMENT ABUSIF DOMMAGES INTERETS
VOIR ART 10 ET SUIVANTS LOI SUR LA COPROPRIETE
11-08-2008 - Construction jurisprudence
MARCHE FORFAIT BOULEVERSEMENT
Une entreprise chargée du lot gros œuvre d’un marché comportant la réalisation de plusieurs bâtiments assigne le maître de l’ouvrage en paiement de diverses sommes dues, selon elle, au titre d’erreur dans le métré initial et de quantités supplémentaires mises en œuvre.
On doit constater que même chez les entrepreneurs, dont c’est pourtant le quotidien, les conséquences de la notion de marché à forfait ne sont pas toujours exactement appréciées et partant les précautions à prendre en cours de chantier sont méconnues
10-08-2008 - Copropriété jurisprudence
ASSEMBLEE GENERALE JUSTIFICATION DE TOUTES LES CONVOCATIONS NON
10-08-2008 - Construction jurisprudence
ENTREPRISE FISSURES RESPONSABILITE DECENNALE NON
Un rapport d’expertise judiciaire établit que :
09-08-2008 - législation
REFORME DELAIS PRESCRIPTION
Une loi du 17 juin 2008 ( 2008-561) vient de réformer les délais en matière de prescription.
09-08-2008 - Bail d'habitation jurisprudence
DEFAUT CONCOURS EXPULSION RESPONSABILITE ETAT
Lorsque une décision judiciaire ordonne une expulsion, l’Etat est tenu de prêter son concours à l’huissier qui le requiert à cette fin ; A défaut, il engage sa responsabilité et peut être condamné à indemniser le demandeur des conséquences du défaut d’expulsion ; c’est à dire à lui payer des sommes sensiblement équivalentes aux loyers qui auraient du être perçus.
Or, l’Etat, c’est à dire en l’occurrence l’administration préfectorale, tarde souvent, quelquefois pendant des mois voire des années, à accorder ce concours.
Ce refus de concours étant ruineux pour le contribuable, qui in fine règle la note, les services préfectoraux ont été amenés dernièrement à soulever tous les moyens possibles d’irrecevabilité pour décourager les plaideurs qui recherchent la responsabilité de l’Etat devant le tribunal administratif ; parmi ces moyens figurait celui de la réquisition de la force publique par l’huissier après une tentative d’expulsion effectuée pendant la période d’hiver au cours de laquelle sont interdites l’exécution de mesures d’expulsions.
09-08-2008 - Copropriété jurisprudence
ASSEMBLEE GENERALE ORDRE DU JOUR DECISION COMPLEMENTAIRE NULLITE
La convocation et la tenue des assemblées générales de copropriétaires sont entourées d’un grand formalisme et sont en conséquence la source d’un abandon contentieux.
Parmi bien d’autres cas de figures, citons celui-ci rappelé par la Cour de Cassation (3ème civile 7.11.2007 P 06 18882)
08-08-2008 - Bail d'habitation jurisprudence
MAINTIEN DANS LES LIEUX DECHEANCE CONDITION
L’office public d'aménagement et de construction de PARIS (OPAC) assigne un de ses locataires en résiliation de bail sur le fondement de l’article 10.2 de la loi du 1er septembre 1948 .
08-08-2008 - Bail d'habitation jurisprudence
DROIT PREEMPTION ACCEPTATION SOUS CONDITION
La Cour de Cassation vient de donner raison à un locataire audacieux.
Ce locataire reçoit un congé pour vendre avec offre de préemption.
06-08-2008 - Expropriation jurisprudence
EXPROPRIATION CONTESTATION LEGITIMITE ET FIXATION INDEMNITE
06-08-2008 - Construction jurisprudence
TROUBLES DE VOISINAGE LIMITES
05-08-2008 - Ventes jurisprudence
VENTE DEFAUT CONSENTEMENT
14-07-2008 - Immobilier
Immobilier travailleur indépendant protection
Aux termes de l’article L 526-1 du code de commerce une personne physique immatriculée à un registre de publicité légale à caractère professionnel ou exerçant une activité professionnelle agricole ou indépendante peut déclarer insaisissables ses droits sur l'immeuble où est fixée sa résidence principale.
27-09-2006 -
Bail d'habitation
3 - BAIL
3.1 - Actualité jurisprudentielle bail d'habitation
Charges récupérables
Dépenses liées à la rémunération de la gardienne non récupérables lorsque les taches d'entretien des parties communes et d'élimination des rejets sont partagées avec une entreprise de services.
Arrêt du 27 septembre 2006
Cour de cassation - Troisième chambre civile
Sur le second moyen :
Attendu, selon l'arrêt attaqué (Paris, 31 mai 2005), que l’association Les Habitants du 212 et plusieurs locataires ont assigné la société civile immobilière 212 rue Saint-Maur (la SCI) en remboursement d’un trop-perçu de charges locatives au titre des dépenses de rémunération de la gardienne de leur immeuble ;
Attendu que la SCI fait grief à l'arrêt de dire qu'elle avait indûment perçu des locataires 75 % des salaires de la gardienne et qu'elle devait cesser de les leur imputer à titre de charges récupérables pour l'avenir, alors, selon le moyen, qu'aux termes de l'article 2 du décret du 26 août 1987, lorsque l'entretien des parties communes et l'élimination des rejets sont assurés par un gardien ou un concierge, les dépenses correspondant à sa rémunération sont exigibles au titre des charges récupérables à concurrence des trois quarts ; qu'elles le sont dans le cas où le gardien assure cumulativement l'élimination des rejets et une partie de l'entretien des parties communes mais qu'en raison du nombre de bâtiments regroupés dans un même ensemble immobilier, il est assisté dans l'entretien des parties communes par un tiers ; qu'en retenant, dans le cas où la gardienne assure cumulativement les tâches d'élimination des rejets et d'entretien des parties communes mais doit être assistée dans cette tâche en raison du nombre de bâtiments et de l'excès de travail que leur entretien représente, que la gardienne n'assure pas la totalité des travaux d'entretien, la cour d'appel qui a décidé que la rémunération de la gardienne n'était pas en conséquence une charge locative récupérable a, statuant ainsi, violé le texte susvisé ;
Mais attendu qu'ayant retenu, à bon droit, que la rédaction de l’article 2 du décret du 26 août 1987 implique que la récupération des trois quarts de la rémunération du gardien n'est possible que dans la mesure où l'entretien des parties communes et l'élimination des rejets sont assurés cumulativement par le gardien ou le concierge et que l'emploi du verbe « assurer » et non du verbe « participer » dans cette disposition implique que la récupération partielle des dépenses correspondant à sa rémunération n'est possible que lorsque le gardien ou le concierge effectue seul les travaux d'entretien des parties communes et d'élimination des rejets à l'exclusion de tout partage de ces activités avec un tiers, la cour d'appel, qui a constaté que la gardienne de l’immeuble partageait les travaux d'entretien des parties communes avec une société de nettoyage, en a exactement déduit que les dépenses liées à la rémunération de la première n'étaient pas récupérables et devaient donner lieu à restitution en faveur des locataires ;
D’où il suit que le moyen n’est pas fondé.
27-09-2006 - Bail commercial jurisprudence
Modification consistance lieux
Renouvellement
- Prix du loyer
- Prise en compte des modifications intervenues dans la consistance des lieux : oui
Arrêt du 27 septembre 2006
Cour de cassation - Troisième chambre civile
Sur le moyen unique :
Vu l'article 555 du code civil, ensemble les articles L. 145-33 du code de commerce et 23-3 du décret du 30 septembre 1953,
Attendu que lorsque les plantations, constructions et ouvrages ont été faits par un tiers et avec des matériaux appartenant à ce dernier, le propriétaire du fonds a le droit, sous réserve des dispositions de l'alinéa 4, soit d'en conserver la propriété, soit d'obliger le tiers à les enlever ;
Attendu, selon l'arrêt attaqué (Montpellier, 15 février 2005), que les consorts X..., d'une part, et Mme Z..., d'autre part, (les consorts X...-Z...) ont consenti en 1972 à M. Y... deux baux portant sur des parcelles de terrain en vue de l'exploitation d'un terrain de camping, chaque bail comportant une clause autorisant le preneur à effectuer sur ces terrains toutes les constructions utiles à son activité ; que, par acte du 18 octobre 2001, le preneur a sollicité le deuxième renouvellement des baux à compter du 20 novembre 2001 ; que les bailleurs ont accepté le principe du renouvellement, mais qu'aucun accord n'a pu être trouvé sur le prix du bail renouvelé ;
Attendu que, pour dire que le montant du loyer renouvelé doit être calculé sur la valeur du seul terrain nu, l'arrêt retient qu'en l'absence de clause réglant le sort des constructions en fin de bail ou permettant leur prise en compte dans la détermination du loyer, il convient de revenir au droit commun de l'article 555 du code civil selon lequel, en pareil cas, le propriétaire qui n'a pas demandé au tiers d'enlever les constructions, n'en devient propriétaire qu'à la fin du bail et que, les constructions restant nécessairement la propriété du preneur pendant toute la durée du même bail, la valeur du loyer renouvelé ne peut être déterminée que sur la valeur du terrain effectivement loué, soit le terrain nu ;
Qu'en statuant ainsi, alors que le bail renouvelé étant un nouveau bail, les bailleurs pouvaient, lors du second renouvellement, solliciter la prise en compte des modifications intervenues dans les biens loués pour la fixation du prix du nouveau loyer, la cour d'appel a violé les textes susvisés ;
PAR CES MOTIFS :
CASSE ET ANNULE, dans toutes ses dispositions, l'arrêt rendu.
13-06-2006 - Immobilier législation
Loi du 13 juin 2006 dite loi Aurillac
Par cette loi le législateur a entendu renforcer la protection des locataires à l’occasion de certaines opérations de vente d’immeuble dites « en bloc ».
Il faut rappeler préalablement qu’il existe déjà deux droits de préemption au bénéfice du locataire.
- Le premier droit de préemption résulte de la loi du 31 décembre 1975.
Ce texte prévoit que lorsque un propriétaire divise son immeuble pour le soumettre au régime de la copropriété, le locataire en place peut, à l’occasion de la première vente consécutive à la division de l’immeuble, exercer un droit de préemption sur le lot qu’il occupe.
A défaut de préemption, le bail du locataire se poursuit. - Le second droit de préemption résulte de la loi du 6 juillet 1989.
Lorsque un bailleur donne à son locataire un congé pour vendre ce dernier peut à cette occasion exercer un droit de préemption.
La loi Aurillac ajoute un troisième cas de préemption en faveur du locataire.
Ce nouveau droit, qui vient s’ajouter aux précédents, s’exerce aux conditions suivantes :
Art. 10-1. - I. - A. - « Préalablement à la conclusion de la vente, dans sa totalité et en une seule fois, d'un immeuble à usage d'habitation ou à usage mixte d'habitation et professionnel de plus de dix logements au profit d'un acquéreur ne s'engageant pas à proroger les contrats de bail à usage d'habitation en cours à la date de la conclusion de la vente afin de permettre à chaque locataire ou occupant de bonne foi de disposer du logement qu'il occupe pour une durée de six ans à compter de la signature de l'acte authentique de vente qui contiendra la liste des locataires concernés par un engagement de prorogation de bail, le bailleur doit faire connaître par lettre recommandée avec demande d'avis de réception à chacun des locataires… »
Modalités d’exercice du droit de préemption
Par le bailleur
Le bailleur doit faire connaître par lettre RAR, le prix et les conditions de la vente.
Il doit joindre un projet de règlement de copropriété et un diagnostic technique
Art. 10-1. - … « le bailleur doit faire connaître par lettre recommandée avec demande d'avis de réception à chacun des locataires ou occupants de bonne foi l'indication du prix et des conditions de la vente, dans sa totalité et en une seule fois, de l'immeuble ainsi que l'indication du prix et des conditions de la vente pour le local qu'il occupe.
Cette notification doit intervenir à peine de nullité de la vente, dans sa totalité et en une seule fois, de l'immeuble. Elle s'accompagne d'un projet de règlement de copropriété qui réglera les rapports entre les copropriétaires si l'un au moins des locataires ou occupants de bonne foi réalise un acte de vente, ainsi que des résultats d'un diagnostic technique portant constat de l'état apparent de la solidité du clos et du couvert et de celui de l'état des conduites et canalisations collectives ainsi que des équipements communs et de sécurité. Ce diagnostic est établi par un contrôleur technique au sens de l'article L. 111-23 du code de la construction et de l'habitation ou par un architecte au sens de l'article 2 de la loi n° 77-2 du 3 janvier 1977 sur l'architecture, qui ne doit avoir avec le propriétaire de l'immeuble ou son mandataire aucun lien de nature à porter atteinte à son impartialité ou à son indépendance. Les dépenses afférentes à ce diagnostic sont à la charge du bailleur.
Nonobstant les dispositions de l'article 1751 du code civil, cette notification est de plein droit opposable au conjoint du locataire ou occupant de bonne foi si son existence n'a pas été préalablement portée à la connaissance du bailleur. Elle vaut offre de vente au profit du locataire ou occupant de bonne foi. »
Par le locataire
Le locataire a quatre mois pour prendre position en indiquant éventuellement qu’il entend bénéficier d’un prêt.
Art. 10-1. « … L'offre est valable pendant une durée de quatre mois à compter de sa réception. Le locataire ou occupant de bonne foi qui accepte l'offre ainsi notifiée dispose, à compter de la date d'envoi de sa réponse au bailleur, d'un délai de deux mois pour la réalisation de l'acte de vente. Si, dans sa réponse, il notifie au bailleur son intention de recourir à un prêt, son acceptation de l'offre de vente est subordonnée à l'obtention du prêt et, en ce cas, le délai de réalisation est porté à quatre mois. Passé le délai de réalisation de l'acte de vente, l'acceptation de l'offre de vente est nulle de plein droit.
Lorsque, en raison de la vente d'au moins un logement à un locataire ou un occupant de bonne foi, l'immeuble fait l'objet d'une mise en copropriété et que le bailleur décide de vendre les lots occupés à des conditions ou à un prix plus avantageux à un tiers, le notaire doit, lorsque le propriétaire n'y a pas préalablement procédé, notifier au locataire ou occupant de bonne foi ces conditions et prix à peine de nullité de la vente. Cette notification vaut offre de vente à leur profit. Elle est valable pendant une durée d'un mois à compter de sa réception. L'offre qui n'a pas été acceptée dans le délai d'un mois est caduque.
Le locataire ou occupant de bonne foi qui accepte l'offre ainsi notifiée dispose, à compter de la date d'envoi de sa réponse au propriétaire ou au notaire, d'un délai de deux mois pour la réalisation de l'acte de vente. Si, dans sa réponse, il notifie son intention de recourir à un prêt, l'acceptation par le locataire ou occupant de bonne foi de l'offre de vente est subordonnée à l'obtention du prêt et le délai de réalisation de la vente est porté à quatre mois. Si, à l'expiration de ce délai, la vente n'a pas été réalisée, l'acceptation de l'offre de vente est nulle de plein droit. »
Les sanctions du non respect des textes
Elles sont particulièrement sévères puisque la vente de l’immeuble peut être annulée.
04-11-2004 - Copropriété jurisprudence
Restriction droits copropriétaires
Le règlement de copropriété d’un immeuble ne peut imposer à un copropriétaire des restrictions aux droits que ce dernier possède sur son lot privatif.
Aux termes d’un arrêt du 4 novembre 2004, reproduit ci-après, la troisième chambre civile de la Cour de Cassation réaffirme sa jurisprudence en la matière.
En l’espèce, un règlement de copropriété prévoyait que « le concierge habiter(ait) obligatoirement au rez-de-chaussée dans des locaux spécialement affectés à cet effet ».
Or, les dits locaux étaient des lots privatifs, et non des parties communes.
Ces locaux avaient été acquis par un adjudicataire à la suite d’une vente sur saisie.
L’adjudicataire ensuite de son achat poursuivait la récupération de son lot.
Il lui était opposé le règlement ci dessus.
La cour de Cassation donne raison à l’adjudicataire
Le règlement de copropriété ne pouvait imposer au nouveau copropriétaire des restrictions aux droits d’usage et de jouissance que ce dernier possédait sur ses lots.
03-14.711
Arrêt n° 1101 du 4 novembre 2004
Cour de cassation - Troisième chambre civile
Cassation partielle
Demandeur(s) à la cassation : Société Investissimo
Défendeur(s) à la cassation : Syndicat des copropriétaires La Rouvière, représenté par son syndic en exercice, la société Cogedim Fouque
Sur le moyen unique :
Vu l’article 544 du Code civil, ensemble l’article 9 de la loi du 10 juillet 1965 ;
Attendu, selon l’arrêt attaqué (Aix-en-Provence, 27 février 2003), que des lots en rez-de-chaussée conservés par le promoteur-vendeur en liquidation judiciaire d’un ensemble immobilier en copropriété et utilisés comme conciergeries ont été vendus par adjudication le 24 avril 1997 à la société Investissimo ; que l’adjudicataire a fait délivrer le 24 mars 1998 un congé au syndicat des copropriétaires La Rouvière, locataire verbal, et l’a assigné pour voir valider le congé et prononcer son expulsion et celle des occupants de son chef ;
Attendu que pour rejeter la demande d’expulsion l’arrêt retient que l’affectation des lots est justifiée par la destination de l’immeuble, que l’article 55 du règlement de copropriété selon lequel « le concierge habitera obligatoirement au rez-de-chaussée dans des locaux spécialement affectés à cet effet » est licite et opposable à l’acquéreur, que les caractéristiques de l’immeuble imposent la présence à demeure de concierges, que les locaux du rez-de-chaussée ont été immédiatement affectés en conciergeries par le promoteur-constructeur et équipés d’un matériel spécifique, qu’il les a loués verbalement au syndicat des copropriétaires et que l’attention de l’adjudicataire a été attirée par le cahier des charges sur leur usage impératif ;
Qu’en statuant ainsi, alors que cette stipulation du règlement de copropriété ne pouvait avoir pour effet d'instituer de restriction aux droits de copropriétaires sur leur lot, la cour d'appel a violé les textes susvisés ;
PAR CES MOTIFS :
CASSE ET ANNULE, sauf en ce qu'il a déclaré valable le congé délivré au syndicat des Copropriétaires, l'arrêt rendu le 27 février 2003, entre les parties, par la cour d'appel d'Aix-en-Provence ; remet, en conséquence, quant à ce, la cause et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d'appel de Montpellier ;
Président : M. Weber
Rapporteur : M. Rouzet, conseiller
Avocat général : M. Cédras
Avocat(s) : Me Cossa, la SCP Roger et Sevaux
27-05-2004 - Copropriété législation
Précisions sur les dépenses devant figurer
Le décret n° 2004-479 du 27 mai 2004 modifie le décret du 17 mars 1967, notamment, la section VI qui s’intitule désormais « La comptabilité du syndicat », et dans cette section, les articles 44 et 45 qui sont entièrement modifiés.
En effet, ces articles, qui traitent dorénavant des dépenses devant figurer au budget prévisionnel du syndicat des copropriétaires, indiquent qu’il s’agit des dépenses afférentes aux travaux de maintenance de l’immeuble.
Ainsi, l’article 45 nouveau du décret du 17 mars 1967 dispose que :
« Les travaux de maintenance sont les travaux d'entretien courant, exécutés en vue de maintenir l'état de l'immeuble ou de prévenir la défaillance d'un élément d'équipement commun; ils comprennent les menues réparations.
«Sont assimilés à des travaux de maintenance les travaux de remplacement d'éléments d'équipement communs, tels que ceux de la chaudière ou de l'ascenseur, lorsque le prix de ce remplacement est compris forfaitairement dans le contrat de maintenance ou d'entretien y afférent.
«Sont aussi assimilées à des travaux de maintenance les vérifications périodiques imposées par les réglementations en vigueur sur les éléments d'équipement communs. »
Par ailleurs, l’article 44 du même décret dispose que :
« Les dépenses non comprises dans le budget prévisionnel sont celles afférentes :
1° Aux travaux de conservation ou d'entretien de l'immeuble, autres que ceux de maintenance ;
2° Aux travaux portant sur les éléments d'équipement communs, autres que ceux de maintenance ;
3° Aux travaux d'amélioration, tels que la transformation d'un ou de plusieurs éléments d'équipement existants, l'adjonction d'éléments nouveaux, l'aménagement de locaux affectés à l'usage commun ou la création de tels locaux, l'affouillement du sol et la surélévation de bâtiments ;
4° Aux études techniques, telles que les diagnostics et consultations ;
5° Et, d'une manière générale, aux travaux qui ne concourent pas à la maintenance et à l'administration des parties communes ou à la maintenance et au fonctionnement des équipements communs de l'immeuble. »
